Critiques Séries : The Loudest Voice. Mini-series. Episode 3. 2008.

Critiques Séries : The Loudest Voice. Mini-series. Episode 3. 2008.

The Loudest Voice // Saison 1. Episode 3. 2008.


2008 c’est l’année des élections américaines. George W. Bush ne pourra pas se représenter après avoir enchainé deux mandats. C’est donc l’heure pour les Républicains de sortir John McCain (et Sarah Palin), avec en face un homme adulé par les américains : Barack Obama.

Cet épisode est donc clairement celui de la guerre entre Roger Ailes et Barack Obama. Sauf que Roger Ailes se rend aussi compte que dans son camp républicain, il y a Sarah Palin sensée rendre McCain jeune mais il se retrouve avec une crétine de première. Mais je trouve qu’il y a quelques prises de liberté avec la réalité des évènements de 2008 aussi qui donnent parfois l’impression que The Loudest Voice n’est pas qu’une série inspirée de la réalité mais une vraie fiction qui compte profiter du talent de Russell Crowe. Le choix intéressant dans cet épisode était de montrer Roger Ailes écarté d’un rendez vous entre Barack Obama, lui-même, David Axelrod et Rupert Murdoch. Car ce rendez-vous a réellement eu lieu mais la série décide qu’il n’a pas eu lieu avec Roger Ailes, que ce dernier a été laissé de côté. J’aime beaucoup la façon dont Murdoch demande à Ailes de ralentir sur l’utilisation du second prénom de Barack : Hussein, à l’antenne.

Ce face à face avec Murdoch signe un premier moment où l’on découvre que Ailes maîtrise tout, malgré les remontrances du propriétaire de la chaîne. Cet épisode est aussi l’occasion de montrer un peu mieux le visage de Ailes et son goût pour les femmes. La scène de sexe dans la chambre d’hôtel est un moment violent qui permet aussi de relier enfin The Loudest Voice à toute l’histoire de scandale sexe qu’elle veut nous conter. L’absence de cette scène et donc le changement dans la vraie histoire est probablement dû au fait qu’il est difficile de trouver un acteur pour jouer Barack Obama. De plus, cela permet de remettre Ailes dans ses retranchements face à Murdoch et je dois avouer que dramatiquement parlant le choix était judicieux.

L’épisode cherche aussi à montrer que Ailes est plus que jamais investi dans sa quête pour la personnalité politique qui pourra un jour prendre la Maison Blanche comme Bush junior a pu le faire après Clinton.

Note : 5.5/10. En bref, les libertés avec la véritable l’histoire peuvent dérangées. L’épisode manque aussi d’équilibre entre la vie privée de Ailes et les évènements de 2008. Dommage.

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