Critiques Séries : American Horror Story : 1984. Saison 9. Episode 7.

Critiques Séries : American Horror Story : 1984. Saison 9. Episode 7.

American Horror Story : 1984 // Saison 9. Episode 7. The Lady in White.


American Horror Story : 1984 semble avoir encore des chsoes à raconter sur son Camp Redwood, notamment dans les années 40 ouvrant cet épisode. C’est une occasion en or de voir à nouveau Lily Rabe dans la série et on ne peut pas en vouloir aux scénaristes. Surtout que la scène, assez gore (tuer un gosse avec le moteur d’un bateau), est efficace et permet d’enter efficacement dans l’épisode. Sans parler de la présence de Dylan McDermott (un membre du casting original de la première saison) mais cette fois-ci il ne se branle pas à l’écran, mais apparait comme un nouveau personnage tout aussi passionnant. La série utilise alors ici l’astuce classique du slasher : l’auto-stoppeur auquel on ne peut jamais faire confiance. Dans les années 80, il y a déjà eu des films mettant en scène ce genre de personnages et je trouve que c’est une astuce narrative amusante qui là aussi permet de se remettre dans le bain rapidement.

Si American Horror Story : 1984 peut être facilement critiquer sur certains aspects, c’est à mes yeux l’une de mes saisons préférées. Elle s’amuse d’elle-même à sa façon, et notamment de ses défauts. Et la série aime tuer des gens, ce qui est d’autant plus amusant car American Horror Story : 1984 sait comment faire et s’en amuse intelligemment. La semaine dernière, la série nous proposait de revenir à Camp Redwood et pour le coup, ils savent très bien comment faire.

La scène des imitateurs de Jingles qui se retrouvent face à lui c’est là aussi amusant. Mais ce que j’aime beaucoup dans cet épisode, c’est le fait que les intrigues de la saison prennent enfin sens et surtout se rejoignent toutes. Notamment le personnage de Lily Rabe qui se trouve être la mère de … Mr Jingles. Et cette dernière hante le camp. La série reprend alors le mythe de la dame blanche et si je trouve ça parfois un brin exagéré, American Horror Story : 1984 sait comment rendre le tout fun. Le dernier massacre remonte donc aux années 40 et cela a été le début de toutes les choses qui se sont déroulées par la suite dans les futures années. Et l’on découvre que Bobby/Benjamin/Jingles a tué sa mère (pour sauver sa propre vie). Cependant, Jingles n’a jamais été mon personnage fétiche cette année, peut-être car American Horror Story : 1984 a eu un peu de mal à lui donner une personnalité réellement forte (notamment en cassant son aura de tueur en révélant qu’il n’était pas le vrai tueur).

Mine de rien, cette saison de American Horror Story rend particulièrement bien hommage aux années 80 et à toutes les productions (plus ou moins bonnes) qui ont pu être mises en boîte durant cette période. C’est une vraie lettre d’amour aux films d’horreur et même si peu de gens doivent être d’accord avec moi, j’adore ce qui se passe.

Note : 8.5/10. En bref, un délire amusant qui permet de faire le lien entre les intrigues de la saison et construire un peu plus la mythologie de celle-ci.

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