Critiques Séries : Limetown. Saison 1. Episodes 1 et 2 (Facebook Watch)

Critiques Séries : Limetown. Saison 1. Episodes 1 et 2 (Facebook Watch)

Limetown // Saison 1. Episodes 1 et 2. I Have Heard the Future / Redacted.


Si même Facebook Watch se met à faire des séries, on est pas sortis de l’auberge. Avec Limetown, nous retrouvons Jessica Biel sur le petit écran après la saison 1 de The Sinner. Sauf qu’après quelques recherches, j’ai découvert que ce n’est pas la première série de Facebook Watch. Créée par Zack Akers (Go Down to Jordan) et Skip Bronkie (qui a travaillé en tant que directeur de création chez Facebook et Pinterest), cette nouvelle série nous plonge au coeur d’une petite ville des Etats-Unis, « Limetown ». Ces deux premiers épisodes installent une vraie dynamique et un climat étrange autour de cette ville et de l’enquête de Lia (incarnée par Jessica Biel) qui s’avèrent être plus efficaces que je n’aurais pu l’imaginer. Ce que j’ai aussi découvert c’est que Limetown est adaptée d’une série de podcast de 2015 (cela semble être à la mode, après Homecoming sur Amazon et d’autres essais précédents). La série est ambitieuse dans ces deux premiers épisodes, bien qu’à mon humble avis un brin incohérent par moment dans le genre mystères de science-fiction. La série tente alors d’évaluer l’équilibre entre obsession et humanité dans un récit alambiqué mais fascinant.

Lia Haddock, une journaliste de la radio américaine, tente de percer le mystère autour de la disparition de plus 300 personnes au sein d'un centre de recherche en neuroscience dans le Tennessee.

L’une des vraies forces de Limetown c’est bien évidemment Jessica Biel. Je ne connais pas le matériel original qui a donné vie à cette série, mais cette ville habitée par des scientifiques travaillant tous sur un projet secret et la disparition de plus de 300 personnes il y a dix ans sans laisser de traces, cela a de quoi rendre curieux. Le tout est financé par un mystérieux bienfaiteur et dirigé par un personnage charismatique et excentrique. Sincèrement, Limetown a tout du récit avec un penchant pour Stephen King sur les bords.

Limetown suit donc les évènements probablement racontés dans les podcasts tout en servant également une sorte de prequel afin d’apprendre à connaitre les personnages disparus. Des flash-backs viennent alors nous raconter la vie à Limetown avant les disparitions. C’est peut-être la partie la plus intéressante de la série pour le moment pendant que les monologues journalistiques de notre héroïne ne sont pas toujours mes moments préférés et apparaissent un brin too-much parfois. Ces deux premiers épisodes restent cependant assez fluides dans leur ensemble, ce qui permet de s’imprégner rapidement de l’univers de Limetown. L’humanité de la série provient également de l’oncle de Lia, notre héroïne, incarné par Stanley Tucci, qui a vécu à Limetown. Cela renforce le sentiment d’attachement que l’on peut avoir envers l’héroïne et sa quête de vérité.

Note : 6/10. En bref, curieuse obsession plutôt joliment fichue mais qui a encore besoin de montrer les crocs.

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