Critiques Séries : American Horror Story : 1984. Saison 9. Episode 9.

Critiques Séries : American Horror Story : 1984. Saison 9. Episode 9.

American Horror Story : 1984 // Saison 9. Episode 9. Final Girl.
SEASON FINALE


Pour ce dernier épisode, American Horror Story : 1984 nous offre une histoire assez prévisible. Après tout, on avait laissé Mr Jingles Junior dans une position incertaine lorsque son père était reparti d’Alaska au Camp Redwood. C’était un bébé et cet épisode décide de raconter ce qui s’est passé à la fois en 1989 au détour de flashbacks, mais aussi ce que sont devenus tous les personnages. Qui est la « Final Girl », pas compliqué de le savoir. C’était assez facile d’imaginer que Brooke serait LA dernière à survivre de ce massacre. Cependant, la série attend la fin de l’épisode pour raconter sa nouvelle vie, mariée et deux enfants (où est le chien ?). Bien que cet épisode ait peut-être le défaut d’être prévisible par moment, il n’en reste pas moins un joli symbole de ce qui a fonctionné cette année dans American Horror Story : 1984.

Le meurtre de Margaret apparait un peu soudain dans l’épisode mais est inévitable et surtout très fun. Qu’elle se fasse broyer les membres dans la broyeuse à bois (que l’on aperçoit au début de l’épisode dans le futur) est un grand moment, et surtout une occasion pour Montana d’être au top de sa forme. C’est gore et c’est parfait pour symboliser les slashers des années 80. Car c’est ce que Ryan Murphy et Brad Falchuk ont voulu faire cette année : rendre un hommage à ces films d’horreur qui sont pour certains devenus des classiques. On sent le côté très Vendredi 13 pour le camp de vacances et au final, même si Mr Jingles prête plus à rire qu’autre chose, American Horror Story : 1984 se suit de façon totalement décomplexée, sans chercher à gratter de trop dans tous les sens.

Donna est quant à elle toujours en vie. Elle est un peu notre guide dans cette série et permet d’accompagner les personnages dans leurs quêtes. C’est ce qui s’est passé avec Brooke en 1989, et maintenant avec le fils de Jingles. Si cet épisode manque bien d’un élément c’est d’émotions. Je trouve qu’il manque ce petit truc qui fait que la saison aurait pu devenir réellement mémorable. C’est pourtant une saison qui a de quoi l’être, ne serait-ce que par la durée assez courte des épisodes et la façon dont l’intrigue se suit avec toutes les touches d’humour grotesque du genre dont la saison s’inspire.

En somme, la conclusion de cette saison 9 est donc attendue mais efficace, voire même très réussie sur certains points. Notamment car elle permet d’utiliser les bons personnages de la saison de façon efficace et intelligente. Chacun a droit à son moment de bravoure, même quand tout le monde tue chacun son tour Richard. Ah ce dernier a bien eu ce qu’il méritait aussi et j’ai trouvé ça sacrément fun pour plein de raisons, comme le meurtre de Margaret Booth d’ailleurs.

Note : 8.5/10. En bref, fin réussie pour saison réussie (oui, j’ai le droit d’avoir aimé).

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