Critiques Séries : Watchmen. Saison 1. Episode 3.

Critiques Séries : Watchmen. Saison 1. Episode 3.

Watchmen // Saison 1. Episode 3. She Was Killed by Space Junk.


Bordel, quel épisode ! Watchmen nous offre cette semaine énormément de choses et parmi les meilleures. Mine de rien, c’est vraiment ce qu’il fallait pour relancer une nouvelle fois l’intérêt général que l’on peut avoir envers Watchmen. Et la présence de Jean Smart dans cet épisode est pour beaucoup dans la réussite de celui-ci.

Les funérailles forment l’une des grandes histoires de cet épisode, et c’est aussi un moyen de disséquer pas mal de choses. Le tout en développant une fois de plus l’histoire de Judd et son implication directe avec la Kavalry. Tout cela s’achève dans une séquence assez délirante d’explosion. Je ne m’attendais pas du tout à un tel moment mais Watchmen sait très bien le faire.

Mais c’est l’entrée de Laurie Blake aka Laurie Juspeczky aka Silk Spectre aka The Comedienne (fille de The Comedian), incarnée par Jean Smart qui fait forcément le plus d’effet ici. En plus d’apporter sa dose de divertissement à la série, le personnage apparait comme l’un des meilleurs présents dans la série. Son introduction dans la première scène de l’épisode apporte directement une dose de divertissement bienvenue.

La grande question de la semaine pour moi c’est qui est Game Warden ? On sait que Adrian Veidt vit en captivité et pas isolé. Autrefois dépeint comme la personne la plus intelligente du monde, il s’est alors retrouvé dans la situation où il est actuellement. Jeremy Irons est un autre de ces éléments dont Watchmen ne peut pas se passer et qui apporte énormément de qualités au scénario.

L’introduction de Millenium Clock, créé par Trieu Industries permet là aussi de changer un peu l’histoire. C’est la première fois que la série nous présente de la technologie. C’est une grande avancée pour la série et je trouve les enjeux ici particulièrement intéressants. Je me demande ce que l’horloge fait réellement et pourquoi ils l’ont construire en Oklahoma. Toute avancée technologique risque de bousculer l’équilibre déjà fragile de l’atmosphère politique.

L’énergie qui ressort de cet épisode permet donc de présenter un peu plus amplement certains personnages, comme Ozymandias, ou encore l’arrivée de Laurie Blake. C’est une occasion aussi de laisser Regina King se reposer un peu (même si dans un sens, elle reste encore au coeur même de l’histoire de la saison).

Note : 10/10. En bref, Jean Smart suffit pour faire de cet épisode un joli tableau de maitre.

Retour à l'accueil

Partager cet article

Pour être informé des derniers articles, inscrivez vous :

À propos

delromainzika

Retrouvez sur mon blog des critiques de cinéma et de séries télé du monde entier tous les jours
Voir le profil de delromainzika sur le portail Overblog

Commenter cet article