Critiques Séries : Evil. Saison 1. Episode 9.

Critiques Séries : Evil. Saison 1. Episode 9.

Evil // Saison 1. Episode 9. Exorcism Part 2.

 

Dans cet épisode, science et religion sont une fois de plus mis en relation, notamment quand Kristen se retrouve à justifier ce qu’elle fait dans ses nouvelles attributions. Mais ce n’est pas tout, dans le flirt entre Kristen et Acosta, la série ajoute une nouvelle personne : Renée. C’est donc une avocate de l’Eglise catholique qui a un passé avec Acosta. On retourne ici dans les aventures que l’on a pu connaitre par le passé dans l’histoire de The Good Wife (ou The Good Fight). La justice a toujours été un élément proéminent dans les histoires des séries des King et dans Evil ce n’est pas une exception. 

 

L’évolution de Kristen est d’autant plus intéressant dans cet épisode car des parallèles sont créés avec ce que l’on a vu jusqu’à présent, mais pas seulement. C’est aussi le premier épisode de la saison sans cas de la semaine ce qui permet de travailler les personnages en dehors d’une mécanique procédurale. Je dirais même que cet épisode prouve que Evil est bien meilleure quand elle n’est pas prise par une histoire de possessions ou de miracles en tout genre car les personnages sont suffisamment forts et importants pour soutenir la narration.  

 

En parallèle, Townsend continue de travailler son patient Sebastian. Le twist de la fin de l’épisode est assez amusant dans le sens où Evil ne va pas vraiment aller au bout du but de départ. Townsend continue d’être le pire des thérapeutes qu’il soit et ses actions ont conduit à la mort de Sebastian. Ce dernier s’est tué, sans le vouloir, en faisant joujou avec les armes toutes neuves qu’il a entre les mains. Cependant, je n’aurais jamais imaginé que le « great evil » du plan de Townsend serait de tuer Acosta. Pourquoi ? C’est une question que j’ai encore du mal à éluder car elle n’est pas simpliste. Je suppose qu’il y a donc un élément du passé d’Acosta qui a un lien avec Townsend. Mais lequel? Telle est la question. La série ajoute ici un mystère intéressant. 

 

Je me demande si cela n’a pas un lien avec le fait que Acosta, d’après Bishop Marks, a retenu l’attention de Dieu, ou bien si il peut parler à Dieu quand il est défoncé. Il y a tout un tas de questions sans réponse mais cela me rend curieux. 

 

Note : 9/10. En bref, quand la série ne se concentre pas sur sa mécanique procédurale, elle prouve qu’elle a suffisamment d’ingrédients à travailler autour de ses personnages. 

 

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