Critique Ciné : The Lodge (2020)

Critique Ciné : The Lodge (2020)

The Lodge // De Severin Fiala et Veronika Franz. Avec Riley Keough, Jaeden Martell et Lia McHugh.

 

The Lodge évolue dans un premier temps comme un film d’horreur traditionnel avec la maison au fond d’une forêt enneigée. Puis au milieu du film un évènement vient alors tout bouleverser et The Lodge plonge alors les personnages dans une épouvante psychologique qui fonctionne particulièrement bien. Le film nous offre aussi ses propres références comme The Thing de John Carpenter que notre trio va regarder à la chaleur du poêle. Il y a une paranoïa ambiance qui se dessine dans un premier temps chez le spectateur (à la manière d’un Shining). The Lodge aurait pu être une nouvelle de Stephen King alors que l’on retrouve pas mal de ses influences ici. On retrouve alors Aiden (incarné par Jaeden Martell - vu dans Ça et plus récemment Defending Jacob -), Mia (incarnée par Lia McHugh) et la nouvelle fiancée un peu étrange Grace (incarnée par Riley Keough). Afin de rapidement nous mettre en condition, The Lodge tue alors la mère des enfants. Elle se suicide dans une séquence assez violente qui permet de se plonger dans l’ambiance.

 

Une jeune femme et ses beaux-enfants, réticents à son égard, se retrouvent coincés et isolés dans le chalet familial. Le sombre passé de la belle-mère refait surface...

 

Une fois que l’on est coincés dans ce lieu au milieu de la neige alors l’angoisse se ressent de plus en plus. Ajoutez à cela tout un tas d’évènements étranges. Bien entendu, le twist autour de cette histoire est religieux avec le besoin pour Grace de se repentir. C’est Noël donc il fallait bien que l’on ait un film d’horreur à connivence religieuse. Dans un sens je dois avouer que The Lodge est une très bonne alternative aux films d’horreur que l’on a habituellement en hiver. Dernièrement, Black Christmas était sacrément raté. 

 

Vu d’un point de vue, The Lodge est clairement un film d’horreur où le père de famille n’en a rien à cirer de ses enfants ou des femmes qu’il est sensé aimer. Pour que Grace soit rapidement un personnage intéressant, le scénario et la mise en scène créent alors une tension intéressante dès le début. L’intrigue est claustrophobe, comme d’autres films d’horreur du genre (The Thing auquel on fait référence ici, Shining aussi et bien d’autres). On pourrait même comparer avec Vivarium un élément du film dans la seconde partie. Goodnight Mommy, le film des débuts de Severin Fiala et Veronica Franz était parfois un peu superficiel mais restait malgré tout intéressant pour sa façon de faire une proposition de cinéma. Car The Lodge repose aussi sur un twist un peu moins prévisible que leur film précédent qui permet de se plonger plus facilement dans l’univers et de l’apprécier pleinement. 

 

Note : 6/10. En bref, un film d’horreur claustrophobe qui sert plutôt bien son récit. 

 

Date de sortie : inconnue

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