Critiques Séries : One Lane Bridge. Saison 1. Pilot (Nouvelle Zélande)

Critiques Séries : One Lane Bridge. Saison 1. Pilot (Nouvelle Zélande)

One Lane Bridge // Saison 1. Episode 1. Pilot.

 

La Nouvelle Zélande n’est pas en reste en ces temps de confinement avec une nouvelle série policière qui a de quoi faire penser à Broadchurch avec un twist surnaturel. Je ne suis pas un très grand connaisseur des mystères de cette partie du pays mais One Lane Bridge soutient un sujet efficace dans un environnement naturel magnifique. Les décors naturels de One Lane Bridge sont clairement son point fort, alors que le mystère policier reste de son côté assez classique. Créée par Pip Hall (Freaky) et Philip Smith (Coast Australia), One Lane Bridge ne perd pas trop de temps à installer son histoire et ses personnages, ce qui permet de se plonger rapidement au coeur de la communauté de Queenstown. La série est aussi l’occasion de retrouver Joel Tobeck (Secret City, Sons of Anarchy) que je n’avais pas vu depuis un petit bout de temps à l’écran et qu’il fait plaisir de retrouver. Le côté surnaturel de cette histoire ne sort pas tout de suite les griffes, afin d’installer avant tout le lieu et des personnages classiques mais suffisamment attachants pour que l’on ait envie de revenir. 

 

Durant une enquête pour meurtre au fameux One Lane Bridge à Queenstown, le jeune détective maori Ariki Davis, réveille une force spirituelle qui met en péril l’affaire, sa carrière et sa propre vie.

 

One Lane Bridge se repose énormément sur ses décors qui sont pour le moins dépaysants. Côté policier, la série reprend alors les us et coutumes des séries policières de petites villes perdues. Le côté deuil d’une communauté qui rassemble tout le monde est un élément qui permet de rapidement se retrouver aux côtés des personnages et de leurs émotions. Ariki Davis est un personnage parfait, qui est étranger à cette communauté et permet donc de nous offrir un regard légèrement différent des autres personnages. C’est là aussi un classique du genre où il y a forcément un personnage qui ne fait pas partie de la communauté qui doit enquêter. 

 

Le fait que les décors de One Lane Bridge deviennent assez souvent un personnage à part entière est là aussi une sorte de carte postale qui donne envie de découvrir cette partie du pays (et le pays en lui-même). Je ne sais pas forcément à quoi m’attendre pour la suite mais l’inspiration est claire, un savoureux mélange entre des traditions et croyances avec une affaire de meurtre. Cela peut alors rappeler le style nordic noir (Millenium, The Killing) et ce n’est pas pour me déplaire. 

 

Note : 6/10. En bref, introduction réussie à une sorte de Broadchurch néo-zélandais avec un twist surnaturel…

 

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