Critiques Séries : The Plot Against America. Mini-series. Part 6.

Critiques Séries : The Plot Against America. Mini-series. Part 6.

The Plot Against America // Mini-series. Episode 6. Part 6.

FINAL PART

 

Dans cet épisode, la série conclut l’histoire du roman de Philip Roth et son adaptation. Je dois avouer que The Plot Against America va me manquer car dans un sens il y a ici un propos politique et social extrêmement intéressant qui banalise le fascisme qui prend aux tripes. La façon dont David Simon a réussi à faire de cette mini-série une occasion de créer dans notre esprit un parallèle avec les Etats-Unis modernes est justement l’une des plus grandes réussites de The Plot Against America. Cette fin est brillante pour d’autres raisons, pas seulement pour sa façon de créer un vrai parallèle, mais également car cette fin est prenante et puis comment passer à côté de la prestation sans faille de Zoe Kazan. Cette dernière justifie facilement à elle seule l’existence même de cette mini série. 

 

Dans l’épisode précédent, Walter Winchell se présentait comme opposant aux élections présidentielles. Dans cet épisode il est assassiné dans le Kentucky. Il y a quelque chose de tragique dans cette histoire qui démontre que dans le monde de The Plot Against America, les républicains xénophobes sont et seront toujours à la tête de ce pays. Mais justement, avec le titre de cette mini-série, je pense que « The Plot Against America » commence réellement à la fin de cette histoire, car les gens se rendent enfin compte qu’ils sont dans une impasse et qu’il va falloir agir pour sauver leurs vies. 

 

Dans son discours dans le Kentucky, Lindbergh refuse apparemment de considérer la possibilité que quelque chose se passe aux Etats-Unis, juste un peu en dessous de la surface. Quand notre couple se retrouve avec Sandy autour de la radio, ils sont déçus que le Président se concentre sur des points banaux, pas vraiment ceux qu’ils attendaient. Lindbergh refuse de confronter ses échecs et c’est justement un élément intéressant ici. Le fait est que sa Présidence s’arrête de façon abrupte au moment où son avion disparaît, peu de temps après avoir quitté le Kentucky. Sauf que si Lindbergh était quelqu’un dont les gens pouvaient avoir peur, le vice Président Burton Wheeler prend les commendes et devient alors le dictateur que les Levins redoutaient que Lindbergh devienne. Je ne connais pas le roman, mais je dois avouer que je suis curieux de voir comment David Simon a réellement adapté cette histoire. Ce dernier épisode est une réussite du début à la fin, je n’ai rien à redire si ce n’est que j’aurais presque aimé voir une nouvelle saison autour de toute cette histoire. 

 

Note : 10/10. En bref, parfait. 

 

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