Critiques Séries : I Know This Much is True. Mini-series. Episodes 4 et 5.

Critiques Séries : I Know This Much is True. Mini-series. Episodes 4 et 5.

I Know This Much is True // Mini-series. Episodes 4 et 5. Four / Five.

 

Je ne sais pas spécialement pourquoi cette série est aussi fascinante. Peut-être est-ce la prestation de Mark Ruffalo ou bien le destin pas franchement joyeux de ces jumeaux mais il se passe quelque chose. Il y a quelque chose d’attirant qui nous invite à partager le destin conté de ces deux personnages. C’est probablement l’une des séries les plus forte et déprimante que HBO nous ait offert depuis des années et pourtant elle tente toujours de chercher la lumière au bout du tunnel et c’est ce qui rend ce récit aussi accrocheur. Ces deux épisodes poursuivent les développements et d’exploiter les différents talents de Mark Ruffalo. « Four » vient étudier la responsabilité, le traumatisme et le pardon (de soi et des autres). Mais au fond de cela se cache aussi un amour profond qui est dépeint de façon suffisamment originale, rendant le tout d’autant plus attachant. 

 

Afin d’approfondir les personnages, I Know This Much is True continue de nous plonger à la fois dans le passé et le présent et comment la relation entre Dominik et Thomas a évolué au fil des années. On ne peut pas dire qu’ils aient eu la vie la plus heureuse du monde mais c’est justement tous ces évènements malheureux qui nous attachent plus facilement. Surtout que la série nous partage le tout avec un goût pour le réalisme, grandement aidé par Mark Ruffalo. La série parle donc de violence une fois de plus et comment cette violence a influencée l’évolution des deux personnages. Et les parallèles permettent de fois que même si les deux ont grandi, ils sont encore grandement habités par leur passé. Les parallèles permettent de voir que tout n’a pas changé, notamment dans leur façon d’être, forgé par leurs différentes expériences. Dans le présent, Dominik est en perpétuel mouvement. Cela permet de le transformer en vrai narrateur qui nous emmène d’un point A à un point B sans passer par le chemin le plus simple. 

 

Si cet épisode cherche moins les émotions que les trois précédents il permet surtout de voir enfin Dominik se lâcher. Le sort de Thomas a finalement scellé une fois de plus la façon dont Dominik régit sa vie. S’il s’autorise cette sortie de route, il reste plongée dans ses retranchements à la fin et pas des plus heureux pour autant. « Five » est légèrement différent, continuant de prolonger ce qui a été introduit dans le premier épisode. Dominik parlait dans le premier épisode de sa curiosité de connaître son père biologique. On a pu le voir parler du fait qu’il déteste son beau père et de son rêve de retrouver son père biologique comme une sorte de façon de venir le sauver. 

 

Au fil de cet épisode on comprend que Dominik ne sait finalement que très peu de chose sur sa mère et rien sur son père biologique (dont personne n’a jamais parlé en famille). Il a alors l’occasion cii d’en savoir un peu plus quand sa mère lui donne le livre écrit par son grand père. Il pensait trouver des informations sur son vrai père mais dès qu’il commence à lire, il voit alors le portrait d’un homme totalement différent de ce qu’il avait imaginé. Quand on nous dire qu’il faut faire attention à ce que l’on désir, Dominik est en train de le comprendre. 

 

La série créé une fois de plus des parallèles intéressants qui creusent constamment l’histoire des personnages et de l’univers dépeint. Je dirais que cet épisode est l’un des plus réussi dans sa façon de gérer le temps et les révélations. C’est aussi un épisode important en termes de révélations car il permet de nous en apprendre un peu plus. C’est l’avant dernier épisode de la mini-série donc il fallait bien que l’on nous en dise un peu plus et l’on sent que Dominik s’approche petit à petit d’une réponse à ses questions. Je ne sais pas ce que le dernier épisode nous réserve mais je suis plus curieux que jamais de le découvrir. I Know This Much is True n’a fasciné comme rarement ce genre de séries peut le faire. Il y a tout : de l’émotion, de l’amour et une violence qui est tapie dans l’ombre toujours prête à frapper. 

 

Note : 8/10 et 8.5/10. En bref, deux épisodes étonnants qui prolongent l’histoire. 

Disponible sur OCS en US+24.

 

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