Critiques Séries : We Are Who We Are. Saison 1. Episode 3.

Critiques Séries : We Are Who We Are. Saison 1. Episode 3.

We Are Who We Are // Saison 1. Episode 3. Right Here, Right Now #3.

 

Après nous avoir introduit deux points de vue différents, We Are Who We Are peut enfin aller plus loin avec ses personnages (ce qui est finalement beaucoup plus rassurant pour la suite). La relation entre Fraser et Caitlin peut enfin être développée alors qu’il s’agit d’une des plus grandes forces de cette série. Ils sont plus proches alors que tout le monde pense qu’ils sortent ensemble. A la fois car leur relation est intéressante mais aussi car cela permet de mettre en exergue pour chacun leurs personnalités. Sam a quitté Caitlin donc cela permet de donner un peu de répit au personnage pendant que Fraser continue de se poser des questions sur sa sexualité. Clairement, Fraser est sensible aux charmes de Jonathan. Dans les questions que Fraser se pose sur sa sexualité, il se retrouve ivre dans la seconde partie de l’épisode et dit alors à Caitlin que ce n’est pas parce que sa mère est lesbienne que lui est gay.

 

We Are Who We Are est clairement une série qui étudie la jeunesse avec le regard si particulier de Luca Guadagnino. Son style continue d’influencer fortement le récit et sa façon de faire évoluer les personnages. Il y a cette ambiance légère en enlevée qui me donne envie de retourner en été, libres. Je dois avouer que cela fait énormément de bien de voir une série comme We Are Who We Are en ces temps pas particulièrement joyeux (et où le froid refait son apparition). Les petites querelles lors de la fête avec Caitlin, Maggie, Sarah et Fraser permettent là aussi de faire évoluer les personnages et leur relation tout en appuyant sur la dynamique touchante et attachante qu’il y a entre Fraser et Caitlin. 

 

Je retiens cependant que j’ai une impression contraire par moment, celle qu’il manque un petit truc qui pourrait donner plus de liant aux personnages et à l’histoire que la série essaye de nous conter. Les enjeux de We Are Who We Are ne sont pas encore suffisamment clairs et j’ai l’impression que la série se laisse porter par le vent car les scènes violentes de cet épisode n’ont finalement pas suffisamment de sens. Elles sont là et puis c’est tout alors que les personnages et leurs interactions sont souvent beaucoup plus intéressantes que ces conflits sans justifications. La mise en scène du festival est parfaite, soignée et embarque le téléspectateur dans quelque chose de merveilleux mais au delà de ça, et de tout ce que We Are Who We Are réussie à faire, il me manque encore un petit quelque chose. 

 

Note : 7/10. En bref, We Are Who We Are a énormément de potentiel mais elle est encore trop sur la retenue. 

 

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