Critiques Séries : The Boys. Saison 2. Episode 5.

Critiques Séries : The Boys. Saison 2. Episode 5.

The Boys // Saison 2. Episode 5. We Gotta Go Now.

 

Il y a une satire sociale toujours aussi réussie dans The Boys qui parvient à remettre les choses au point de façon soignée. Les références à la pop culture sont elles aussi intéressantes, notamment en envoyant un petit coup de pied à Joss Whedon moquant ainsi ce qu’il a fait chez Marvel et DC. Ce petit tacle reste gentillet tout de même mais il ne fait aucun doute à mes yeux sur l’envie de singer son Avengers ou encore ce qu’il a fait de Justice League (dont j’attends avec impatience le remontage de Zach Snyder). Cet épisode est intense, efficace et palpitant du début à la fin faisant ainsi de celui-ci l’un des meilleurs de toute la série (et le meilleur de la saison à mes yeux). 

 

La série s’amuse une fois de plus de la pop culture et parvient à l’intégrer au mieux dans le récit. Dawn of the Seven est une occasion de rapprocher un peu plus The Boys de notre monde à nous. La série met aussi en exergue aussi la fracture qu’il y a entre les membres du groupe : entre Homelander et Maeve, entre A-Train et Stormfront et entre Stormfront et Annie. J’aime bien les tensions que la série met en scène car cela permet là aussi de faire de cet épisode un épisode plus palpitant, accentuant ainsi l’action mais aussi la richesse des dialogues. Le côté meta de Dawn of the Seven permet aussi de confronter les personnages de la série autrement à la perception du public. 

 

Au fond, The Boys a toujours aimé cette idée de créer un récit très ancré dans notre façon de vivre simplement en ajoutant des super-héros. Stormfront de son côté est un personnage qui me fascine car la façon dont elle évolue pour le moment permet de bousculer la mécanique de la série. Peu importe ce qui se passe à Sage Grove, tout cela ne fait que lui donner un peu plus confiance et confortable. Pour ce qui est des intrigues secondaires ici, le personnage de Butcher retrouve Hughie et MM et cela permet une fois de plus de gérer la façon dont Butcher s’auto-détruit. 

 

Note : 9/10. En bref, brillant. 

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