Critiques Séries : We Are Who We Are. Saison 1. Episode 6.

Critiques Séries : We Are Who We Are. Saison 1. Episode 6.

We Are Who We Are // Saison 1. Episode 6. Right Here, Right Now #6.

 

Qui n’a pas connu le pouvoir destructeur que peut avoir le fait d’avoir un crush. Sincèrement, c’est le genre de choses qui vous tombe dessus et qui peut très rapidement devenir désorientant. L’une des grandes forces de We Are Who We Are est la capacité de la série à faire de situations pas nécessairement riche quelque chose avec des enjeux importants. C’est ce que l’on ressent une fois de plus ici alors que la série continue de capturer intelligemment la jeunesse et son besoin de vivre la vie. La série mélange les personnages, les aventures et les sentiments et tente alors d’en faire ressortir quelque chose. Ce n’est pas forcément brillant mais We Are Who We Are sait s’y prendre et je dois avouer que c’est ce qui rend la série d’autant plus attachante. 

 

Bien entendu, tout se repose en grande partie sur Caitlin et Fraser. Sans eux, We Are Who We Are ne serait pas la série que j’ai envie de retrouver chaque semaine et ce même si rien n’est parfait. Dans cet épisode, Caitlin et Fraser passent beaucoup de temps éloignés l’un de l’autre mais tout cela permet aussi aux deux personnages d’avoir droit à leurs moments à eux. D’un coté Caitlin passe du temps avec Richard à chasser dans la campagne et Fraser avec Jonathan. Ce que les deux personnages vivent dans cet épisode a finalement une sorte de lien qui permet de développer un peu plus les personnages et leurs relations.  

 

La relation entre Fraser et Jonathan a tout de la bromance mais pas pour Fraser. Les moments qu’ils partagent sont simples et peuvent être interprétés de façon différentes. Mais au fond, je dois avouer que la série parvient à faire quelque chose de brillant autant de ces deux là. Fraser est probablement celui qui a l’histoire la plus intéressante dans cet épisode car l’aventure de chasse de Cait n’est pas ce que j’ai préféré. Peut-être car Richard n’est pas aussi intéressant que Jonathan. Pour en ajouter une couche, les élections présidentielles américaines restent en trame de fond alors qu’à la fin de cet épisode nous assistons à la victime de Donald Trump (puisque nous sommes en 2016). Je me demande ce que la série veut faire par la suite d cette partie de l’histoire mais il y a une envie claire de porter aussi la dimension politico-sociale de l’environneemnt des personnages. 

 

Note : 6.5/10. En bref, We Are Who We Are a de bonnes idées mais elle ne sait pas toujours quoi en faire et c’est là où le bas blesse. 

 

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