La Flamme (Saison 1, épisodes 7 à 9) : aimer jusqu'à l'impossible

La Flamme (Saison 1, épisodes 7 à 9) : aimer jusqu'à l'impossible

La Flamme aura été une belle expérience même si la série a un gros ventre mou à de nombreuses reprises et d’autant plus dans ces derniers épisodes. D’ailleurs, certains éléments comiques vont parfois trop loin comme la mort de Soraya. Ce n’est pas drôle et la série va aller loin sur le sujet en racontant tout un tas de bêtises sensées être amusantes. La mort de quelqu’un n’est pas drôle et La Flamme échoue à créer de l’émotion. C’est justement ça qui aurait été intelligent. Etant donné que les personnages sont tous des ombres de stéréotypes de télé-réalité, il est difficile de créer de l’attachement et donc de l’émotion. Pour autant, toute cette histoire de camp où Soraya va finir par mourir est ridicule et replonge la série dans ses pires travers qui ne sont pas spécialement hilarants. 

 

La Flamme a donc connu des hauts et beaucoup de bas et ces trois derniers épisodes symbolisent parfaitement tout ce qui va et ne va pas dans la série. Quand Alexandra et ses faux airs d’Hannibal Lecter avoue qu’elle a tué son prof d’arts plastique dont elle était amoureuse quand elle était plus jeune, là aussi c’est à double tranchant. D’un côté c’est assez amusant mais de l’autre ça ne l’est pas du tout. Et l’on sent que la série se répète énormément, use certain de ses gags jusqu’à la moelle sans parvenir à en faire grand chose au final. C’est donc pourquoi je trouve que La Flamme peut faire un bilan en demi teinte. D’un côté c’est réussi et de l’autre c’est raté car le scénario ne parvient pas à créer autant d’engouement sur la longueur qu’il n’avait réussi à le faire pour moi sur les deux premiers épisodes. 

 

Jonathan Cohen reste exceptionnel et Gilbert Melki dans le rôle de son père venu simplement faire de la pub pour son entreprise de fenêtres c’est amusant. Mais c’est justement ce genre de choses que je voulais voir, pas chercher à nous faire rire de la mort d’un personnage (qui en plus de ça est sensé avoir un coeur de singe et que l’on fait galoper à vive allure). L’apparition de Seth Gueko dans le rôle du frère d’Anne est là aussi un de ces joyeux moments qui permettent d’amuser la galerie et de bousculer un peu une mécanique nian-nian qui s’ennui énormément. La fin de la saison est assez surprenante (je ne m’attendais pas à ce retour) mais je ne suis plus sûr de vouloir une saison 2 si c’est pour que la série se raye les dents sur le plancher après deux épisodes.  

 

Note : 5/10. En bref, un final à la fois amusant et raté alors que la série use clairement de certains gags et notamment certains qui sont loins d’être drôles. 

Disponible sur MyCanal

 

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