Critiques Séries : Grey’s Anatomy. Saison 17. Episode 3.

Critiques Séries : Grey’s Anatomy. Saison 17. Episode 3.

Grey’s Anatomy // Saison 17. Episode 3. My Happy Ending.

 

Car Grey’s Anatomy a toujours été une série médicale, elle aime aussi les rêves, les fantasmes. Que cela soit sexuel ou au travers d’un malaise comme c’est question cette semaine. A la fin de l’épisode précédent, Meredith était retrouvée inconsciente sur le parking de l’hôpital. L’an dernier, la showrunner de Grey’s Anatomy avait dit qu’un personnage connu allait revenir. Les rumeurs allaient bon train, sur notamment Izzie. Mais c’est finalement Derek qui est revenu dans l’imagination de Meredith. Car finalement le double épisode qui a ouvert la saison ressemble plus ou moins au final que l’on n’a pas eu l’an dernier avec comme catastrophe : la COVID-19. Ce qui me fascine aussi avec Grey’s Anatomy c’est la capacité de la série à être toujours là 17 ans après et toujours trouver un moyen de se renouveler (aidée cette saison par la pandémie). Mais en termes d’entrée en matière, cette saison fait les choses de façon fascinante. 

 

Grey’s Anatomy est aussi l’une des rares séries médicales a réellement intégrer la pandémie dans ses intrigues (The Good Doctor l’a fait deux épisodes pour revenir à quelque chose de normal, Chicago Med un peu pareil). La COVID-19 fait donc clairement partie des intrigues de la série et quoi de mieux que de donner le virus à notre héroïne. Certes, elle ne va pas mourir mais cela permet aussi de créer tout un environnement de danger assez palpitant autour de Meredith. La série ajoute alors un message fort sur la pandémie : des nouveaux internes qui intègrent l’hôpital en avance pour aider le staff, des tests COVID-19 pour tous les patients et tout le staff de l’hôpital, un message pour dire de sortir que quand c’est nécessaire. Grey’s Anatomy prend la COVID-19 très au sérieux et je dois avouer que c’est assez fascinant. 

 

Le camée de Patrick Dempsey dans cet épisode (et la fin du précédent) me rappelle un caméo : celui de George Clooney que Julianna Margulies voit dans le dernier épisode d’Urgences. C’est une belle surprise (qui a d’ailleurs été tournée dans le plus grand secret). Ce n’est pas la première fois que Grey’s Anatomy fait des caméos de ce genre là. Dans la saison 3, Meredith revoyait l’expert en déminage Dylan Young (incarné par Kyle Chandler) et surtout Denny, l’amour d’Izzy (incarné par Jeffrey Dean Morgan). Derek est mort à la fin de la saison 11. J’ai du mal à croire que cela fait déjà autant de saisons qu’il n’est plus là mais c’est fascinant de voir que la série exploite ça de façon intelligente. D’autant plus qu’il est prévu qu’il fasse des apparitions sporadiques cette saison dans plusieurs épisodes. Quoi de mieux pour un fan de ce couple comme moi ? Meredith reste de toute façon le rocher sur lequel tient encore l’hôpital : elle le dit si bien « I have connections, I own the place ». Elle reste aussi importante dans la vie de tous les personnages mais quelle leçon pourrait-elle apprendre de cette histoire ? 

 

C’est en tout cas fun de voir Meredith et Derek de nouveau ensemble à l’écran. C’est un gimmick facile mais qui fonctionne et permet aussi de relancer tout mon intérêt pour une saison pleine de promesses. Le reste de l’épisode n’a pas forcément de grand intérêt mais les personnages sont là malgré tout.

 

Note : 7/10. En bref, Grey’s Anatomy continue d’être fidèle à elle-même tout en faisant preuve d’une créativité étonnante… 16 ans plus tard.

 

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