One Chicago - Chicago Med (Saison 6, épisode 4), Chicago Fire (Saison 9, épisode 4) & Chicago P.D. (Saison 8, épisode 4)

One Chicago - Chicago Med (Saison 6, épisode 4), Chicago Fire (Saison 9, épisode 4) & Chicago P.D. (Saison 8, épisode 4)

Encore une fois, les séries de l’univers Chicago avaient pas mal de choses à raconter et certaines s’en sortent mieux que d’autres.

 

One Chicago - Chicago Med (Saison 6, épisode 4), Chicago Fire (Saison 9, épisode 4) & Chicago P.D. (Saison 8, épisode 4)

Chicago Med // Saison 6. Episode 4. In Search for Forgiveness, Not Permission.

 

Les médecins de Chicago Med doivent constamment gérer des histoires de vie ou de mort mais Goodwin n’a pas le boulot le plus simple de la série. En tant que chef, c’est sa responsabilité de peser le pour et le contre, de gérer les conflits entre ses médecins et approuver ou non des procédures expérimentales potentiellement dangereuses. Son retour dans cet épisode est une occasion de rappeler sa place dans l’univers de Chicago Med. Pour autant, j’ai parfois l’impression que la série ne creuse pas suffisamment ses intrigues et qu’elle préfère les trucs simplistes qui brossent les personnages en surface. Ce qui est intéressant malgré tout c’est que la série a beau vivre dans une sorte de monde où la COVID existe mais de façon moindre qu’elle n’existe réellement actuellement aux Etats-Unis, elle n’oublie pas les conséquences que la COVID a pu avoir sur son personnel et leur façon de gérer les cas médicaux. Je pense que l’on peut aisément dire que pour beaucoup de séries la COVID a sauvé les histoires des personnages et a donné de vraies idées aux scénaristes qui se reposaient sur leurs lauriers. Chicago Med fait partie des séries qui savent prendre en compte intelligemment la pandémie comme moteur pour l’évolution de ses personnages.

 

Goodwin est un personnage touchant dont Chicago Med avait besoin. Sa petit discussion avec Nat et Marcel était assez touchante et vient de façon soignée réintégrer la COVID dans la balance. La série parle aussi d’un problème que le monde entier a connu : le fait que le virus a empêché certains patients d’avoir leur traitement habituel que cela soit pour un cancer ou autre chose.

 

Goodwin - « This virus is still killing people, and there are thousands like Isabella who have had their treatment interrupted. I wish I could save every patient, but the reality is there are some we just can't save. »

 

C’est donc une bonne chose que de revenir rappeler les problèmes qu’il y a actuellement dans le système médical américain (et mondial par la même occasion). A cela s’ajoute finalement la tension qui règne dans la vie de chacun de nos médecins. Contrairement aux deux épisodes précédents, celui-ci parvient à reprendre un peu mieux les conséquences du coronavirus sur l’état des personnages. Chicago Med veut nous montrer un peu plus son côté humain ce qui fait finalement de cet épisode quelque chose de plus pertinent et fort. Il y a bien évidemment toujours des trucs qui ne sont pas aussi passionnants comme Will mais l’ensemble roule comme une bille sur une toile cirée donc je me demande ce qu’ils nous réservent pour la suite de la saison. Le potentiel est là si les scénaristes font un usage intelligent de ce qu’il y a dans l’univers de Chicago Med encore en stock. Choi de son côté reste ce personnage que je n’arrive plus à encadrer. La série a du mal à rendre le personnage attachant ou même intéressant (ce qui est vraiment dommage). Quoi qu’il en soit, j’ai hâte de voir la suite.

 

Note : 6/10. En bref, le coronavirus parvient a créer des éléments intéressants dans la dynamique des personnages. Le tout grandement aidé par le retour de Sharon.

One Chicago - Chicago Med (Saison 6, épisode 4), Chicago Fire (Saison 9, épisode 4) & Chicago P.D. (Saison 8, épisode 4)

Chicago Fire // Saison 9. Episode 4. Funny What Things Remind Us.

 

Je crois que je suis de moins en moins investi dans Chicago Fire ou bien ce sont les scénaristes qui le sont de moins en moins. Prenons par exemple l’histoire entre Brett et Casey. L’intrigue que cet épisode délivre autour de ces deux là n’a aucun intérêt si ce n’est une fois de plus faire encore et encore les mêmes trucs ennuyeux. Cela fait maintenant presque deux saisons que ces deux là flirtent et bien qu’ils se soient embrassés à la fin du premier épisode, il n’y a rien qui semble aller de l’avant. La série fait trainer cette intrigue plus qu’il n’en faut. S’ils doivent se mettre ensemble qu’ils le fassent sinon cela ne sert strictement à rien de tourner autour du pot comme ils le font. Sydney, la femme que Casey a aidé au début de l’épisode dans un accident veut passer une soirée avec lui. D’un autre côté Ranger demande à Casey si Brett est célibataire ou non. Ce n’est pas que les intrigues amoureuses sont une mauvaise chose dans une série, juste qu’elles ont tendance à tout ramollir dans une série comme Chicago Fire. C’est souvent sirupeux à souhait mais jamais aussi passionnant que cela devrait l’être. Casey n’a jamais été mon personnage fétiche et ce n’est pas maintenant que cela risque de commencer.

 

Cela peut être amusant au premier abord sauf que cela n’a pas du tout cet effet là à mes yeux. Ce sont des histoires de triangle amoureux ridicule qui ne font que nous éloigner des personnages. En tout cas c’est le cas pour moi ici. Je sais bien que les scénaristes donnent aux deux des intérêts amoureux afin qu’ils soient enfin ensemble mais c’est long. On est là dessus depuis deux saisons ! Avec toute cette histoire on en oublie presque ce qu’il y a d’intéressant dans le reste de l’épisode. D’un autre côté, la rivalité entre les casernes permet d’apporter un peu de légèreté bienvenue. J’avais besoin de m’amuser en regardant Chicago Fire et de ce point de vue là, même si c’est très light narrativement, c’est une bonne chose. Mais la caserne 51 a énormément changé depuis la première saison de Chicago Fire (et pas forcément dans le bon sens je dirais). L’histoire de Kidd et Severide est plutôt sympathique aussi et permet de me rapprocher de Severide. Ce dernier est un peu en marge de la série à mes yeux depuis un bout de temps mais on renoue un peu avec ce qui faisait l’intérêt du personnage. Les scénaristes s’en rendent compte.

 

Quoi qu’il en soit, Chicago Fire a de belles idées mais a du mal à créer l’engouement que j’avais au départ pour cette série. Plus les années passent et plus elle me lasse des sempiternelles histoires d’amour pas franchement palpitantes qui viennent ruiner le côté cas de la semaine qui était au départ ce sur quoi la série se basait énormément.

 

Note : 4.5/10. En bref, j’ai l’impression que Chicago Fire tourne en rond avec ses personnages et cela en devient désolant.

One Chicago - Chicago Med (Saison 6, épisode 4), Chicago Fire (Saison 9, épisode 4) & Chicago P.D. (Saison 8, épisode 4)

Chicago P.D. // Saison 8. Episode 4. Unforgiven.

 

Des trois séries Chicago celle-ci reste ma préférée et j’ai comme l’impression que ce n’est pas prêt de changer. Après l’épisode précédent, j’avais hâte de voir ce qu’ils avaient en stock pour la suite de la saison. Tous les twists de cet épisode, plutôt efficaces dans leur ensemble, rendent cependant l’affaire de la semaine parfois un peu trop complexe. Mike Blaine, un flic que Voight connaissait bien a été assassiné. Notre équipe fait les choses en suivant les règles (et depuis le premier épisode c’est clairement ce qu’ils font). Avec pas mal de suspects différents, l’épisode parvient à créer une intrigue policière assez intelligente et soignée. La révélation finale permet de changer de suspect au dernier moment et côté twist c’est une belle trouvaille. J’aime bien quand une série policière ne joue pas trop la simplicité et cherche à délivrer des suspects pour mieux nous faire douter de tout le monde. En ajoutant à cela une histoire d’abus physique, la série parvient à rappeler les sujets de société forts qu’elle emploie pour que l’on soient touchés par les affaires.

 

Zach de son côté permet d’apporter un peu de mordant à l’affaire alors qu’il n’est pas forcément d’accord sur le fait que Blaine était quelqu’un de respectable. J’aime bien l’idée que certains personnages ne soient pas toujours droits dans leurs bottes ce qui permet aussi de démontrer que Blaine n’était peut-être pas celui que Voight imaginait au départ. Ce qui pourrait être bien par moment dans Chicago P.D c’est que les personnages aient des partenaires différents dans chaque épisode afin de bousculer un peu plus la dynamique entre les personnages. Le fait qu’un policier soit assassiné est forcément une intrigue intéressante dans une série de ce genre là et la façon de gérer le récit est suffisamment efficace pour ne pas nous ennuyer. Ce qui me manque aussi c’est peut-être un peu plus de liens entre toutes les séries étant donné qu’elles vivent toutes dans le même univers. Fût un temps les trois séries avaient plus de liens entre elles ce qui permettait aussi de changer parfois la dynamique et d’offrir de nouvelles opportunités aux personnages.

 

Quoi qu’il en soit, cette saison de Chicago P.D continue d’être satisfaisante grâce à de bonnes idées et des personnages qui sont au rendez-vous. L’humanité qui découle de cette série est probablement ce qui lui permet d’être aussi intéressante à mes yeux. L’évolution de chacun reste donc l’un de ses points forts. A quoi bon demander plus ?

 

Note : 6/10. En bref, une affaire classique au premier abord permet de bousculer les dynamiques entre les personnages.

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