Critiques Séries : Walker. Saison 1. Episode 4.

Critiques Séries : Walker. Saison 1. Episode 4.

Walker // Saison 1. Episode 4. Don’t Fence Me In.

 

Cet épisode prouve que Walker veut toujours se différencier de Walker Texas Ranger. La façon dont Walker se concentre énormément sur les personnages donne ainsi plus l’impression d’être face à un soap policier qu’une série policière. C’est à la fois un atout mais aussi l’un des problèmes de cette série. « Don’t Fence Me in » parvient malgré tout à tenir la barque du début à la fin de façon sympathique. Notamment car les développements sont plus intéressants ici que dans l’épisode précédent. Walker réalise notamment que sa mère a eu une liaison alors qu’elle passait une mauvaise passe avec son père. C’est une histoire classique de soap mais la série parvient à rendre le tout assez efficace pour que l’on s’attache un peu plus aux personnages. Dans tous les aspects sérieux de cet épisode, je trouve que la série trouve ici une façon de fonctionner bien plus intéressante. Je me demande si le côté comique qui a été introduit depuis le départ n’est pas la plus grosse erreur que les scénaristes aient fait.

 

Bien entendu, Walker continue de mettre parfois trop de choses dans un seul et même épisode. En dehors de l’enquête de Micki et Walker sur la famille Harlan, je pense que le reste de cet épisode aurait pu être développé autrement. La série introduit ici des intrigues intéressantes mais ne semble pas prévoir de les développer au delà de cet épisode : Abeline qui avait une relation épistolaire passionnée avec Gary ou encore Augie qui est curieux de savoir ce que son père faisait quand il était sous couverture, tout ça méritait bien d’être développé de façon plus soignée que engoncé dans un seul et même épisode. J’aime bien aussi Micki. Mais elle aussi se retrouve toujours développée rapidement, comme si la série n’avait pas le temps pour présenter les enjeux autour du personnage comme le fait de toujours devoir prouver aux autres qu’elle mérite sa place en étant la seule femme latino dans un environnement masculin et très blanc.

 

L’une des grandes intrigues de Walker reste celle du meurtre d’Emily, la femme de notre héros. Mais bien que cela soit sympathique au premier abord, la série n’offre pas de grandes évolutions non plus. Il y a encore pas mal de choses à développer et Walker semble encline à le faire dans de prochains épisodes. Si la série suit un peu plus ce qui se fait dans cet épisode en laissant tomber tout ce qui en fait parfois une sorte de parodie alors je suis pour. Je réalise aussi que l’ami de Walker : Stan Morrison, a clairement quelque chose à voir avec le meurtre d’Emily. Il est incarné par Jeffrey Nordling qui incarnait déjà le mari pas très gentil de Laure Dern dans Big Little Lies.

 

Note : 5.5/10. En bref, la série propose ici quelque chose de plus sérieux et de facto plus intéressant.

P.S. : je crois que ce qui manque aussi à Walker c'est un générique aussi mémorable que celui de la série originale. 

Prochainement en France

 

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