Critiques Séries : Creepshow. Saison 2. Episode 2.

Critiques Séries : Creepshow. Saison 2. Episode 2.

Creepshow // Saison 2. Episode 2. Dead & Breakfast / Pesticide.

 

« Dead & Breakfast »

C. Thomas Howell s’était fait un nom en 1986 dans le monde de l’horreur avec l’excellent Hitcher (qui a connu par la suite de nombreux remakes). Cela fait plaisir de le retrouver dans un genre qui l’a fait connaître mais « Dead & Breakfast », alors qu’il se retrouve frère de Ali Larter (que je suis aussi heureux de retrouver depuis Heroes) nous plongent dans l’histoire d’un B&B qui devient forcément pour le bien de Creepshow un « Dead & Breakfast ». Michael Rousselet (Dude Bro Party Massacre III) et Erik Sandoval (Internet Rich) nous racontent l’histoire d’une maison qui est sensée être le lieu de meurtres commis par la grand mère de nos deux « vilains ». Ce segment donne l’impression qu’il est là pour remplir la saison, surtout après un premier épisode bourré de surprises et d’hommages en tout genre. Dans Creepshow, de nombreux segments lient l’horreur à l’argent. Dans la saison 1, une partie des épisodes liaient l’argent au Mal.

 

En suivant une mécanique assez facile et classique, « Dead & Breakfast » mélange la comédie à l’horreur classique sans pour autant créer les surprises que l’on aurait pu attendre non plus. Je trouve cependant dommage que « Dead & Breakfast » ne capitalise pas sur la façon dont Internet peut parfois avoir des conséquences ou créer des mystères sur rien du tout le tout pour le bien de l’argent. Ali Larter est parfaite dans le rôle de celle qui croit en l’histoire de la maison alors que C. Thomas Howell ne fait rien de neuf dans le genre. Ce dernier donne parfois l’impression de subir le scénario et je trouve ça dommage. L’épisode enchaîne les séquences mais manque d’un élément essentiel qui aurait pu faire de cette aventure quelque chose d’autre qu’une sorte de mauvaise parodie : le gore. Il n’y a pas de jump scares et pas mal d’éléments qui donnent parfois la mauvaise impression que l’histoire dure une éternité avec un manque cruel de conclusion intéressante.

 

Note : 3/10. En bref, une intrigue ennuyeuse qui n’offre rien de réellement effrayant au téléspectateur.

 

« Pesticide »

L’argent reste la thématique du second segment. Frank Dietz (Monstrkyd Manor, A Zombie Next Door) suit l’histoire de Harlan, un exterminateur d’insectes qui est employé par le mystère Murdoch afin d’exterminer la plus grande peste du monde entier : les sans abris. Tout cela permet d’installer l’histoire d’un personnage qui imagine voir des rats géants, cafards et autres qui l’attaque. Si j’ai toujours aimé les histoires de vermines géantes (notamment les fourmis), je dois avouer que « Pesticide » a tout de même du mal à aller au delà de son idée de départ. L’introduction de l’épisode est presque un peu plus intéressante qu’une fois l’apparition de Keith David dans l’épisode. Ce dernier donne l’impression d’être un peu le narrateur de l’histoire qui veut tenter quelqu’un à faire quelque chose qu’il ne devrait pas faire. Sauf que le scénario manque cruellement de surprises (en dehors des vermines géantes et de leurs effets spéciaux plutôt corrects comme le moustique qui est assez flippant).

 

Le personnage de Harlan n’est pas suffisamment bien développé à mes yeux et démontrent l’incapacité du scénario à faire des choses intéressantes avec pourtant une bonne idée de départ : celle des insectes. De plus, « Pesticide » ne donne pas vraiment de motivations intéressantes au personnage de Murdoch, ni même un statut qui aurait permis de le rendre intéressant. Peut-être que c’est simplement le Diable ou simplement une sorte de symbole du genre. A la fin de cet épisode il y a tout de même une petite référence assez intéressante à La Mouche. Sauf que j’aurais préféré justement que l’épisode entier fasse référence à ce film plutôt que de créer une histoire qui cherche plus à enchaîner les créatures qu’à réellement faire quoi que ce soit d’intéressant avec. La présence d’Ashley Laurence est presque la meilleure référence possible que cet épisode pouvait proposer. Kristy dans la franchise Hellraiser fait toujours son effet dès qu’elle apparaît quelque part (et d’une certaine façon je me demande si tout cet épisode n’était pas parfois une référence à Hellraiser alors que l’irréel envahi l’esprit du héros).

 

Note : 4/10. En bref, en dehors des insectes géants, « Pesticide » manque d’intérêt.

 

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