Critiques Séries : The Nevers. Saison 1. Episode 4.

Critiques Séries : The Nevers. Saison 1. Episode 4.

The Nevers // Saison 1. Episode 4. Undertaking.

 

Je me demande si The Nevers n’a clairement pas bénéficié de l’absence de Joss Whedon. « Undertaking » n’a pas été géré par lui et cela se ressent car la série depuis l’épisode précédent a évolué. Ce n’est pas brillant mais elle s’améliore. Lorsque The Nevers a introduit Lord Massen, c’était un peu le classique du genre, utilisant la peur sociale autour des Touched afin d’être d’autant plus puissant. Tout ce qui se passe dans cet épisode donne presque envie de sympathiser avec Lord Massen. C’est un con mais dans un sens il apporte quelque chose qui permet aussi à la série d’évoluer. Les rebondissements là dedans sont bons et c’est pour ce genre de choses que j’aime The Nevers. Pendant ce temps, Amalia, Penance et les autres enquêtent sur la personne qui pourrait bien être responsable de la mort de Mary. L’épisode précédent s’achevait sur Mary assassinée et cet épisode s’ouvre sur son enterrement. Le fait que la série saute un peu dans le temps permet aussi d’éviter à la sauce de redescendre (car c’est tout de même un truc qui arrive souvent dans ce genre de séries quand elles n’ont pas d’idées).

 

Amalia True est absente de l’enterrement et préfère se murger et se battre dans un bar du coin. La scène est anecdotique mais vient aussi donner un rythme dès le début de l’épisode. L’histoire de la rébellion dans le hangar de Lord Massen vient apporter un propos plus social à The Nevers. Ce n’est pas forcément ce que j’ai préféré mais c’est suffisamment bien fait pour que l’on ne s’ennuie pas trop. Le départ d’Amalia permet aussi de donner à Annie l’occasion de prouver qu’elle est une femme forte. J’aime bien la façon dont les personnages féminins de The Nevers sont en train d’évoluer car c’est fait de façon bien plus intelligente que je n’aurais probablement pu l’imaginer. Amalia est même l’un de mes personnages favoris car en plus d’être intéressante elle sort des clous que la série a installé depuis le début et change donc un peu ce côté parfois très linéaire du scénario.

 

Maladie de son côté n’a de cesse de clamer qu’elle reçoit ses ordres d’un pouvoir supérieur, un Dieu qu’elle veut satisfaire. Est-ce la même voix dans la chanson de Mary ? Je me demande mais en tout cas l’histoire de The Nevers commence à devenir un peu plus intéressante et palpitante qu’elle ne l’était auparavant. C’est donc ce genre de choses que j’ai envie de voir et qui pourraient potentiellement faire de cette série la bonne surprise que l’on peut avoir envie de voir.

 

Note : 5/10. En bref, The Nevers s’améliore maintenant que Joss Whedon ne gère plus rien.

Disponible sur OCS US+24

 

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