Critiques Séries : Chapelwaite. Saison 1. Episode 1.

Critiques Séries : Chapelwaite. Saison 1. Episode 1.

Chapelwaite // Saison 1. Episode 1. Blood Calls Blood.

 

Les adaptations de Stephen King vont bon train depuis quelques années sur le petit écran. Il faut dire que tout l’univers de King est fascinant et qu’il y a énormément d’histoires qui peuvent être adaptées. Chapelwaite est la dernière adaptation, celle de « Celui qui garde le ver » une nouvelle présente dans son recueil Danse macabre (1978). Si je connais l’oeuvre de King, je ne connaissais pas du tout cette histoire. Présentée sur la chaîne Epix, Chapelwaite nous plonge dans une petite ville du Maine. Contrairement à d’autres adaptations, King n’a pas participé à l’adaptation de Jerusalem’s Lot. C’est donc Jason et Peter Filardi qui se retrouvent derrière l’écriture et rapidement Chapelwaite sait installée une atmosphère et les personnages. Les frères Filardi reprennent donc le point de départ de la nouvelle tout en ajoutant clairement des éléments afin de rendre le récit beaucoup plus dense et lui permettre de tenir une saison entière. Si je trouve dommage que ce premier épisode ne soit pas aussi effrayant que l’on peut l’espérer en lisant le synopsis de la série, Chapelwaite prend avant tout le temps de présenter son univers et son atmosphère particulière.

 

Le capitaine Charles Boone emménage avec ses trois enfants dans un manoir dont il a hérité dans une petite ville du Maine, après le décès de sa femme. Bientôt, des bruits mystérieux apparaissent. Charles va devoir affronter des secrets de famille terribles afin de mettre un terme à une malédiction qui touche les Boone depuis des générations.

 

Au coeur de Chapelwaite nous avons donc Charles Boone incarné par Adrien Brody (Le Pianiste). Après la mort de sa femme, Charles et toute sa petite famille emménagent à Preacher’s Corner dans le Maine où le patriarche a hérité d’un immense manoir. Le but ici est de parler de deuil au travers de Charles Boone mais également d’introduire les intrigues que l’on va suivre tout au long de la saison. Le but ici est clairement de prendre son temps. La série évolue de façon intelligente sans forcer les traits afin que l’on s’imprègne petit à petit de ce qu’elle veut nous raconter. Visuellement, Chapelwaite est belle. Elle sait nous plonger en 1850 tout en créant un ton et une atmosphère fascinante. Si tout n’est pas parfait ici, les scénaristes savent donner l’envie de revenir. Pas seulement pour le cliffhanger final, mais également par rapport à tous les mystères qui sont introduits. Adrien Brody est parfait du début à la fin et reste lui aussi l’une des forces de Chapelwaite. Au fur et à mesure que l’épisode évolue, l’acteur semble être habité par son personnage.

 

Note : 8/10. En bref, un thriller psychologique qui en reprenant l’essence de Stephen King cherche aussi sa propre voix.

Prochainement en France

 

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