Critiques Séries : The Blacklist. Saison 9. Episode 4.

Critiques Séries : The Blacklist. Saison 9. Episode 4.

The Blacklist // Saison 9. Episode 4. The Avenging Angel.

 

Depuis ses débuts, The Blacklist aime jouer avec la limite entre ce qui est légal et ce qui ne l’est pas. Tous les personnages en ont fait l’expérience et je trouve que c’est un aspect intéressant de la série. Cet épisode l’exploite de façon intelligente. Michael, le Avenging Angel, voit le monde avec le Bien et le Mal et pour lui il n’y a pas d’entre deux. Alors que The Blacklist a souvent été entre les deux, amener un vilain de la semaine de ce genre là est intéressant car cela bouscule un peu les codes de la série. Plus le plan de Michael évolue et plus il est compliqué d’approuver ses choix. Je dois avouer que cela reste un élément narratif efficace qui permet de changer un peu de tous les blacklister que l’on a vu cette saison. The Blacklist a changé complètement de dynamique aussi alors que les personnages sont un peu éclatés dans différents domaines. Red n’avait rien à gagner dans cette histoire ce qui change des cas précédents. Si d’habitude Red donne des noms car il a besoin de l’aide du FBI, cette fois-ci c’était pour le plaisir de les aider.

 

Red de son côté semble remonter son entreprise du début. C’est quelque chose que The Blacklist n’a jamais exploité auparavant. Après tout, dès que Red est arrivé dans The Blacklist, le personnage avait tout un tas de connexions, des vilains avec qui négocier et d’autres aventures avec d’autres personnages. Cette année il est dans une position différente. Il semble isolé de ce qu’il faisait auparavant, rendant son récit d’autant plus intéressant si la série sait l’exploiter sur le long terme. On n’a jamais vu Red construire son empire donc le fait qu’il doive le reconstruire me plaît. Notamment la relation entre lui et Dembe qui n’est plus du tout la même aujourd’hui. Cela change la dynamique de la série mais donne aux deux personnages l’occasion de faire autre chose que ce qu’ils ont fait ensemble durant les huit premières saisons.

 

Le fait que Dembe arrête Vesco était une bonne idée par exemple afin de tendre les relations mais de prouver que Dembe est passé à autre chose désormais. Il est agent du FBI et veut faire les choses de la façon la plus droite possible, sans cette zone de brouillard qu’il y avait auparavant quand il était le garde du corps de Red. L’histoire du Van Gogh est assez classique pour The Blacklist, rien de neuf sous le soleil, mais se laisse déguster grâce à Michael. Je ne sais pas trop quoi attendre de la suite de la saison mais la nouvelle dynamique que la série a installé me plaît et permet de changer complètement la série tout en la laissant assez proche de ce que l’on a connu à l’époque Liz.

 

Note : 5.5/10. En bref, une affaire comme une autre mais des dynamiques entre les personnages permettent de voir les changements opérés avec cette nouvelle saison.

Prochainement sur TF1 et Netflix

 

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