The Sex Lives of College Girls (Saison 1, épisodes 6, 7 et 8) : la généreuse histoire de ces étudiantes

The Sex Lives of College Girls (Saison 1, épisodes 6, 7 et 8) : la généreuse histoire de ces étudiantes

Malgré ses défauts, The Sex Lives of College Girls reste une comédie pleine de bonne humeur qui garde la pèche. Une fois ces trois épisodes vus je n’ai pas été bluffé mais j’ai envie de sourire à la vie. Mindy Kaling parvient à l’approche de la fin de la saison à faire ressortir un peu plus son amour des comédies romantiques. Au fil des épisodes la vie des quatre amies devient de plus en plus attachante. On retrouve parfois ce côté indépendant que Mindy Kaling adore et je dois avouer que c’est probablement ce que la série réussie le plus. Ce que je reprochais par moment aux trois épisodes précédents c’est le manque de développements alors que la série est truffée d’idées et de personnages différents. Je pense notamment à l’épisode 3 qui est probablement le plus faible de la saison pour le moment.

 

Au fond, The Sex Lives of College Girls n’est pas la série la plus novatrice du genre (notamment car Mindy Kaling a déjà une série assez similaire avec Mes premières fois sur Netflix) mais elle aborde des sujets complémentaires à son oeuvre. Le fait de créer ici un groupe de quatre amies permet de changer du point de vue familial que sa série de Netflix peut avoir. Pauline Chalamet est une vraie force dans cette série. Si elle était déjà celle que je retenais dans les premiers épisodes, elle continue de m’impressionner. A la fois car elle est touchante mais aussi car son personnage de Kimberly est mon préféré. Le reste du casting n’est pas en reste et a droit à ses moments pour briller. Comme Leighton dans l’épisode 8.

 

Avec ces trois épisodes, The Sex Lives of College Girls prend le temps de faire grandir la relation entre ses quatre amies et c’est justement ça que j’attendais de cette série. Si les relations amoureuses et/ou sexuelles de chacune a son intérêt, ce n’est pas toujours ce qu’il y a de plus intéressant. The Sex Lives of College Girls a pas mal de répliques réussies qui tombent à pic ce qui donne un vrai rythme comique au récit. Il y a aussi des délires que seule Mindy Kaling est capable de mettre en oeuvre comme cette reprise de Havana de Camilla Cabelo. Je trouve dommage que l’on n’en profite pas plus de quelques secondes car cela aurait pu devenir une sorte de scène mémorable. Dans un sens, The Sex Lives of College Girls est la série parfaite à déguster le main avec une tasse de thé et commencer la journée de bonne humeur. Car cette bonne humeur que la série délivre est communicative.

 

C’est certes par moment trop basé sur des stéréotypes mais au bout d’un moment on les oublie car les personnages sont plus forts que tous les clichés que la série met en scène. La légèreté ambiante est un trait de caractère qui m’a toujours séduit chez Mindy Kaling. Elle est bienveillante et The Sex Lives of College Girls colle parfaitement avec tout ce qu’elle fait depuis des années dans le genre. Je ne sais pas ce qu’il faut attendre des deux derniers épisodes mais avec suffisamment d’intrigues, de personnages et de moments amusants, ces trois épisodes délivrent avec générosité aux téléspectateurs ce qu’ils viennent chercher quand ils se lancent dans cette comédie.

 

Note : 6.5/10. En bref, The Sex Lives of College Girls commence à devenir de plus en plus attachante et ça fait du bien.

Prochainement en France

 

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