Critiques Séries : The Gilded Age. Saison 1. Episode 4.

Critiques Séries : The Gilded Age. Saison 1. Episode 4.

The Gilded Age // Saison 1. Episode 4. A Long Ladder.

 

Cet épisode nous embarque à Brooklyn ce qui permet d’étendre un peu plus l’univers de The Gilded Age et de nous faire découvrir de magnifiques décors et costumes. Mais ce que cet épisode fait c’est avant tout de nous en dire plus sur l’histoire de Peggy et comment Marian est devenue le personnage le moins intéressant de la série. Julian Fellowes aime bien la maison Russell et elle nous offre pas mal de séquences et de dialogues parfaites. Cela permet d’ailleurs de donner plus de place aux employés de la maison Russell. J’ai toujours aimé cette partie de Downton Abbey quand ils discutaient de menus et de leur travail. Après tout The Gilded Age n’est pas qu’une série sur des dîners mondains ou des superbes bouteilles new-yorkaises. C’est aussi une série sur des personnages et ceux-ci continuent d’évoluer. Même lorsqu’il y a des questions sur la disposition des couverts à table, la séquence est parfaite. On sent que Julian Fellowes connaît son sujet et l’exploite ainsi de la meilleure des façons.

 

Bien entendu, la série n’en a pas fini avec ses personnages et leurs aventures ce qui permet aussi de préparer petit à petit le terrain pour la seconde partie de la saison. On sent que la bataille entre Agnes et Bertha se trame mais n’est pas encore suffisamment importante. The Gilded Age prend ainsi le temps de donner de la place à tous ses personnages pour qu’ils aient tous l’occasion d’évoluer. Une bonne partie de l’épisode permet donc de cerner un peu plus ce qui se passe dans les étages des employés et les dialogues sont tous excellents. Je ne trouve rien à redire à The Gilded Age et cela m’embête presque. Plus la saison avance et plus celle-ci est capable de me surprendre. Il faut dire que le casting est lui aussi parfaitement orchestré. L’autre réussite de cet épisode c’est Peggy. Le fait que la série nous en apprenne plus sur elle et sa propre vie est une occasion de voir d’autres choses. Si les trois premiers épisodes étaient assez centrés sur les mêmes éléments, The Gilded Age propose ici quelque chose de neuf à travers les yeux de l’un de ses personnages qui était jusqu’alors l’un des plus mystérieux.

 

Marian de son côté est le seul personnage que je n’apprécie pas spécialement dans la série. Elle est un peu ce point faible qu’il va falloir régler rapidement. Si certaines scènes sont sympathiques grâce aux personnages qui l’entoure, une grande partie de ce qui se trame avec Marian tombe un peu à plat. The Gilded Age continue aussi d’introduire des éléments historiques comme le Grand Central Depot ou le Bloomingdale Brothers fondé en 1861 et qui est devenu par la suite le fameux grand magasin Bloomingdale’s. Tous les petits clins d’oeil que Julian Fellowes insère dans son récit me fascinent et apportent à la série des petites surprises. C’est comme aller chercher des oeufs de Pâques. Cela rend tellement curieux que cela me fait faire des recherches afin de voir ce que tout ce qui est cité ou montré est devenu.

 

Note : 8/10. En bref, une fois de plus The Gilded Age brille par sa capacité à mélanger des personnages et à les utiliser intelligemment.

Disponible sur OCS US+24

 

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