Critiques Séries : The Dirty Black Bag. Saison 1. Episode 1.

Critiques Séries : The Dirty Black Bag. Saison 1. Episode 1.

The Dirty Black Bag // Saison 1. Episode 1. Chapter One: A Head Weighs Less Than a Body.

 

Mauro Aragoni, réalisateur originaire de Sardaigne nous plonge dans un western spaghetti d’une beauté étonnante. On sent ici l’hommage à ses compatriotes comme Sergio Leone. On voit même dans ce premier épisode des séquences qui ne sont pas sans faire écho aux films du réalisateur italien comme Il était une fois dans l’Ouest. La scène d’ouverture de ce premier épisode m’a tout de suite rappelé ce cinéma si particulier qui a fait les beaux jours du cinéma européen pendant des décennies. The Dirty Black Bag est clairement une sorte d’hommage délibéré à Sergio Leone et c’est pour le coup réussi et original. Cela change complètement de ce que l’on a pour habitude de voir dans le registre du western (plutôt habitué aux séries de western moderne). La série a pas mal de personnages déjà emblématiques ou en tout cas qui font sensation. Tous les personnages de The Dirty Black Bag sont poursuivis par un démon à Greenvale où il n’a pas plu depuis cinq ans et où l’or qui avait fait autrefois la richesse de la ville n’est plus. Enfin, c’est bien ce que l’on veut faire croire à des personnages car Thompson est convaincu qu’il y a encore dans l’or.

 

Durant 8 jours, l'affrontement entre Arthur McCoy, un shérif incorruptible au passé trouble, et Red Bill, un infâme chasseur de primes solitaire connu pour décapiter ses victimes et fourrer leurs têtes dans un sac noir.

 

The Dirty Black Bag nous présente aussi rapidement le shérif McCoy (incarné par Dominic Cooper). Ce shérif corrompu au passé troublant est tout de suite marqué par le récit comme quelqu’un d’important. Il y a une ambiguïté passionnante dans la morale de la série qui utilise aussi tous ces espaces naturels qui ont forgés les westerns italiens (la série a été filmée en Italie, Espagne et au Maroc). La violence est là et renforce par la même occasion tout ce que l’on peut avoir envie de voir dans une telle série. The Dirty Black Bag est aussi une série d’images où Mauro Aragoni rend hommage au cinéma qui le passionne. On sent dans sa façon de mettre en scène sa série qu’il est fasciné et qu’il aime ce qu’il fait. C’est important de voir un réalisateur prendre du plaisir car cela donne de jolies séquences comme celles de cette série. Les souvenirs d’un passé violent pour Red Bill vont forcément devenir plus limpides par la suite mais je suis curieux de le découvrir. The Dirty Black Bag est une agréable surprise à laquelle je ne m’attendais pas du tout.

 

Note : 7.5/10. En bref, un hommage aux westerns spaghetti réussi. Les clins d’oeil rendent le tout à la fois intrigant et divertissant.

Prochainement en France

 

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