Critiques Séries : The Gilded Age. Saison 1. Episode 7.

Critiques Séries : The Gilded Age. Saison 1. Episode 7.

The Gilded Age // Saison 1. Episode 7. Irresistible Change.

 

Tout d’abord je n’aurais jamais pensé être ému par quelqu’un qui allume la lumière mais à l’époque dépeinte dans The Gilded Age, l’invention de Thomas Edison a changé le monde. Le fondateur de General Electric est un inventeur prolifique mais également un des pionniers de l’électricité. Il allume pour la première fois l’électricité à New York et ce symbole m’a ému. Les personnages de The Gilded Age résistent au changement et finalement l’invention de Thomas Edison et l’accès à l’électricité permet d’aller à contre courant. Avant cette démonstration finale et grandiose qui s’avère être la plus belle scène de The Gilded Age jusqu’à présent, la série poursuit la dynamique qu’elle a lancée depuis le début de la saison. L’électricité reste la thématique de cet épisode alors que George l’incorpore dans son modèle pour la nouvelle Union Central Station. Si George n’était pas forcément un personnage de grande ampleur au départ, il est désormais un personnage central de The Gilded Age. J’aime bien ce que la série fait de lui car c’est le seul qui nous rapproche le plus de ce qui se passe à cette époque.

 

Les problèmes que George rencontrent sont nombreux, notamment avec l’enquête sur le déraillement du train survenu il y a deux épisodes de ça. Si George fait tout faire pour faire des économies dans son budget, il se rend compte que ce n’est pas une mince affaire non plus. C’est sans compter qu’en dehors de son business, George a aussi le problème Bertha qui est prête à tout pour énerver notre entrepreneur alors qu’elle se concentre sur son entrée dans la société. Dans un tout autre registre, Agnes est convaincue que Oscar et Turner ont une relation illégale et la pauvre Marian doit faire la messagère de cette fanfiction. Il y a quelque chose d’amusant là dedans car Agnes est toujours aussi excellente dans The Gilded Age. La série exploite à merveille les personnages et les confronte de façon tellement fluide et intelligente que l’envie ne manque pas de poursuivre l’aventure semaine après semaine.

 

Agnes est de partout et met son nez dans les affaires de tout le monde. Christine Baranski est tellement à sa place dans The Gilded Age que l’on ne peut pas faire autre chose qu’être subjugués par sa façon d’interpréter le personnage. Au delà de ça, elle n’a même aucune envie de voir Edison allumer l’électricité à New York tant elle se moque complètement d’un tel évènement qui va changer la vie de tout le monde. Dans un sens cela colle parfaitement avec l’esprit de ces personnages qui ne veulent pas voir le monde changer et garder leur place dans la société sans que d’autres veuillent ou puissent la piétiner. Mr McAllister est lui aussi toujours parfait et les quelques répliques dérivées par Nathan Lane sont toutes soignées. Julian Fellowes a un vrai chef d’oeuvre entre les mains à la fois grâce à son casting, ses décors magnifiques, ses costumes et ses dialogues. Je suis émerveillé et de me dire qu’il ne reste que deux épisodes après celui-ci m’émeut déjà.

 

Note : 9/10. En bref, et la lumière fût.

Disponible sur OCS US+24

 

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