The Flash (Saison 8, épisodes 18 à 20) : la nostalgie a parfois de bons côtés

The Flash (Saison 8, épisodes 18 à 20) : la nostalgie a parfois de bons côtés

S’il y a bien quelque chose à quoi je ne m’attendais pas du tout c’est à ce que ces trois derniers épisodes soient réussis. Après ces trois aventures, je me demande même à quoi bon avoir commandé une saison 9 tant la série aurait pu s’achever avec ces trois épisodes. « The Man in the Yellow Tie » démontre que The Flash est capable de créer des intrigues riches en émotion avec peu. Une grande partie des intrigues de cette saison s’est avérée réussie car c’était souvent des hommages à la première saison de la série. Sauf qu’au delà des hommages, The Flash a réussi à créer des intrigues plus cohérentes que les trois ou quatre saisons précédentes. Au début j’adorais The Flash malgré ses défauts puis elle était devenue son propre boulet. Ce trio d’épisode est l’un des meilleurs que j’ai vu depuis des années et preuve que l’on peut finalement encore aimer des épisodes de cette série. Visuellement la série fait même des efforts pour nous offrir des moments forts et des émotions simples mais bien dosées.

 

The Flash donne ici l’impression de revenir à ses propres racines et tout ce qui faisait la beauté de la saison 1. Quel plaisir de retrouver Matt Letscher. Ce dernier apporte une vraie émotion et quelque chose de neuf avec pourtant des éléments qui pourraient facilement être interprétés comme la répétition de ce que la série a fait de mieux. Le seul véritable défaut que je peux donner ici c’est probablement la façon dont l’espace temps a été tellement modifié dans The Flash que l’on peut parfois perdre un peu pieds. Si les scénaristes sont bons, ils seront capables de capitaliser sur ce qui a été fait dans ces trois épisodes mais j’ai presque envie de me dire que la meilleure fin que The Flash pouvait avoir c’est celle de ces trois épisodes. Le double épisode final, « Negative (Part One & Two) » fonctionne différemment mais en partie grâce au retour de Tom Cavanagh. Ce dernier manquait à la série et les petits nouveaux que The Flash a introduit au fil des saisons n’étaient pas toujours de bons personnages.

 

« Negative (Part One) » délivre même l’un des meilleurs cliffhangers que l’on ait pu voir dans The Flash depuis longtemps. Je reste un brin confus par ce que la saison a voulu faire avec les voyages dans le temps mais cela donne un côté old school à The Flash qui me rappelle les séries fantastiques des années 90 et de mon enfance. Ce n’est pas toujours consistant mais les imperfections de The Flash sont faciles à oublier lorsque les intrigues sont dynamiques. La seconde partie n’est pas ma préférée de ces trois épisodes mais The Flash parvient surtout à nous ramener à son point de départ. Il y a une vraie ambiance créée au fil des épisodes cette année qui m’a rappelé à quel point j’ai pu aimer cette série. Malgré tous les défauts du monde, The Flash parvient enfin à recoller certains des morceaux qui ont été brisés au fil des saisons.

 

Mon vrai plaisir dans ces derniers épisodes de la saison sont aussi de retrouver Barry dans le costume de The Flash. C’est The Flash et j’avais l’impression que la série était devenue autre chose, une série sur un autre personnage, sur une autre équipe. The Flash est enfin de nouveau au centre de la série et j’espère que la prochaine saison améliorera encore tous les défauts que l’on peut désormais mettre de côté. Je n’en attendais pas plus de la part de la série. Seulement un vrai divertissement plus cohérent que les derniers trucs que l’on a pu voir.

 

Note : 7/10. En bref, une fin de saison réussie qui permet de conclure un chapitre de l’histoire de la série.

Prochainement sur Netflix

 

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