Abominable and the Invisible City (Saison 1, 10 épisodes) : double dose de monstres

Abominable and the Invisible City (Saison 1, 10 épisodes) : double dose de monstres

Dreamworks s’est maintenant recyclé en studio de séries animées. Pas que cela soit une mauvaise chose, juste qu’ils ne retrouvent plus vraiment de gros succès au box office et je trouve ça assez dommage. Le déclin de Dreamworks est bien présent. Avec Abominable and the Invisible City, Dreamworks propose un spin off en série (pour prolonger le film) d’Abominable, leur très joli film d’animation pour Peacock. Les créateurs d’Abominable ont grandi en écoutant des histoires sur la Chine ancienne et tout ce folklore transpire dans chaque épisode d’Abominable and the Invisible City comme c’était déjà le cas dans le film. On retrouve cette ambiance réconfortante que pouvait avoir Everest, le héros d’Abominable et c’est aussi l’une des choses les plus séduisantes que l’on puisse avoir dans cette série. Le film était beau et avait aussi un très beau message. La série est un brin plus humoristique que le film. Grâce à Everest, Yi, Jin et Peng découvrent qu’il existe tout un monde magique dans le film mais ils se rendent compte qu’il est encore plus proche qu’ils ne le pensaient au départ.

 

Yi, Jin et Peng découvrent que leur environnement regorge de créatures magiques qui ont besoin de leur aide, les enfants vont se lancer dans des aventures extraordinaires à travers leur ville et au-delà.

 

Lorsque nos héros découvrent que leur environnement regorge de créatures magiques qui ont besoin de leur aide, les enfants se lancent dans des aventures extraordinaires et sincères à travers leur ville et au-delà. Abominable and the Invisible City parvient à faire ce que le film avait su faire mais de manière épisodique, un peu comme la série Dragons permettait de prolonger l’univers du film. On passe alors plus de temps dans la ville ce qui permet d’explorer d’autres histoires que celle que l’on avait déjà connu. Shanghai devient donc un personnage à part entière dans Abominable and the Invisible City avec de magnifiques temples et musées. La campagne de Shanghai n’est pas en reste puisqu’elle est elle aussi mise en avant dans la série. Le fait de découvrir différentes créatures au fil des épisodes permet de générer de nouvelles aventures différentes et complémentaires.

 

Avec une série, les créateurs peuvent ainsi utiliser toutes les histoires qu’ils ont entendus dans leur enfance et donner vie à toutes ces créatures mystiques comme ils les imaginaient depuis des années. Visuellement Abominable and the Invisible City ne lésine pas sur les moyens. C’est très joli du début à la fin et toute cette mythologie chinoise change complètement de ce que l’on a pour habitude de voir dans les séries animées adaptées de films à succès. Nous avons ainsi droit à des créatures très mignonnes comme Minticon, des êtres verts et sans poils comme Morty, des poissons des égouts, des crapauds et une créature légendaire ressemblant à un dragon associé au Nouvel An chinois appelée Nian. Tout est fait pour que ces histoires en apparence complexes soient simples pour les enfants. Mais si les enfants restent le public visé par Abominable and the Invisible City, les adultes pourront trouver aussi de quoi se sustenter.

 

Abominable and the Invisible City retranscrit parfaitement bien les messages qu’elle veut délivrer entre la force intérieure, l’identité et l’appartenance. Ce n’est pas la première franchise basée sur la culture asiatique mais je dois avouer que j’aimerais bien avoir droit à une saison 2.

 

Note : 7/10. En bref, une très belle série d’animation sur la culture asiatique qui se donne les moyens de nous faire rire, de nous toucher et de nous attendrir.

Prochainement en France

 

Retour à l'accueil

Partager cet article

Pour être informé des derniers articles, inscrivez vous :

À propos

delromainzika

Retrouvez sur mon blog des critiques de cinéma et de séries télé du monde entier tous les jours
Voir le profil de delromainzika sur le portail Overblog

Commenter cet article