Critique Ciné : The Inhabitant (2022, Direct to DVD)

Critique Ciné : The Inhabitant (2022, Direct to DVD)

The Inhabitant // De Jerren Lauder. Avec Leslie Bibb, Dermot Mulroney et Lizzie Broadway.

 

Les films inspirés de l’histoire de Lizzie Borden, cette américaine qui a été accusée d’avoir tué son père et sa belle-mère à la hache à la fin du XIXe siècle, ne sont pas nouveaux. Et The Inhabitant tente de réadapter l’histoire en mélanger l’horreur psychologique avec quelque chose de différent. Jerren Lauder (Stay Out of the F¨¨king Attic) ne parvient pas à créer l’ambiance nécessaire pour que l’on se prenne au jeu. Les meurtres à la hache sont en eux-mêmes gores mais réalisés comme des mauvais Direct to DVD sans qu’il n’y ait d’égard pour quoi que ce soit. Mais l’histoire de Lizzie Borden continue après plus d’un siècle à fasciner le monde du cinéma et des fictions en général. The Inhabitant a du mal à jongler entre ses différents éléments et se retrouve un peu entre deux chaises : d’un côté un film de fantôme et de possession et de l’autre une véritable maladie mentale. Pourtant, le scénario de Kevin Bachar a une introduction pleine de promesses. L’histoire se concentre sur des descendants de Lizzie Borden, vivant de nos jours et tentant d’éloigner la malédiction par tous les moyens.

 

L'adolescente, Tara Haldon, se bat avec des troubles psychiatriques - visions paranoïaques et schizophrénie -. Parallèlement, une série de meurtres à la hache est commis dans la petite ville où elle réside.

 

Il y avait énormément de potentiel là dedans mais rien n’est véritablement fait dans le bon sens. On se retrouve donc avec des éléments médiocres et pas spécialement percutants. Tout se concentre au départ sur Tara, une adolescence qui a des cauchemars et visions sombres où elle tue son frère qui n’est encore qu’un bébé. Sa mère Emily suspecte alors que quelque chose ne va pas avec sa fille et à cause de cette malédiction familiale. Surtout quand on apprend que Emily a une soeur internée dans un hôpital psychiatrique à cause de ça. Avant d’arriver à développer quoi que ce soit, The Inhabitant développe cette histoire de meurtres à la hache. Au premier abord c’est sympathique mais cela devient rapidement ennuyeux et inintéressant. Plus le film évolue et plus celui-ci s’avère prévisible et surtout très académique. Tout est fait de façon automatique sans égard pour les frissons du spectateur. A la fin The Inhabitant n’a plus grand chose à nous offrir et se contente d’une conclusion simpliste et prévisible. Dommage car au début je pensais voir un film plus efficace.

 

Note : 3/10. En bref, malgré un point de départ intriguant et des éléments narratifs curieux, The Inhabitant devient rapidement scolaire et mal fagoté.

Prochainement en France

 

Retour à l'accueil

Partager cet article

Pour être informé des derniers articles, inscrivez vous :

À propos

delromainzika

Retrouvez sur mon blog des critiques de cinéma et de séries télé du monde entier tous les jours
Voir le profil de delromainzika sur le portail Overblog

Commenter cet article