Critiques Séries : Périphériques, les mondes de Flynne. Saison 1. Episode 4.

Critiques Séries : Périphériques, les mondes de Flynne. Saison 1. Episode 4.

The Peripheral // Saison 1. Episode 4. Jackpot.

 

Visuellement, The Peripheral continue de m’impressionner. Amazon démontre avec brio qu’elle sait produire de très belles séries grâce à des moyens hors norme. Mais ce n’est pas tout car si The Peripheral impressionne par ses effets spéciaux exceptionnels, il y a dans cette série une vraie réflexion sur le libre arbitre, les voyages dans le temps et la fin de l’humanité qui semble inévitable. Toutes ces questions là sont importantes dans The Peripheral et parviennent à se développer de façon soignée. Si l’épisode précédent était un peu plus lent que les deux premiers, probablement pour nous plonger un peu mieux dans la psyché de Corbell et donc cerner notre vilain, cet épisode fait un pari inverse. Flynne a compris comment fonctionnait la dérive grâce à l’explication de Burton. Et elle rejoint ensuite Wilf afin de l’aider à retrouver Aelita. C’est un récit qui évolue de façon très étonnante car si l’épisode est assez rythmé, il a aussi pas mal de place pour ses personnages et les laisser respirer.

 

Flynne résout aussi l’énigme d’Alita qui fait référence au lieu où est décédé John Snow, un médecin qui travaillait sur le choléra. J’aime bien qu’il y ait énormément d’intrigues et de twists en tout genre dans cette série mais je dois avouer que c’est presque un peu trop par moment. Il faut s’accrocher à chaque épisode pour en comprendre tous les tenants et les aboutissants. Tout commence cette semaine dans un Londres détruit en 2075. Le jeune Wilf (appelé Wolf) et Aelita sont sans domicile, vivant dans un bus, cherchant de la nourriture avec d’autres enfants. J’ai toujours aimé le côté très humain de ce genre d’intrigues post-apocalyptique. Il y a même un côté un brin cyber punk là dedans que j’aime beaucoup et qui change de ce que l’on voit habituellement dans le registre. Cela permet aux créateurs de sortir un peu des sentiers qu’ils ont déjà battus avec Westworld et de faire quelque chose de neuf d’un matériel fascinant.

 

Chloé Grace Moretz continue d’être celle qui porte en grande partie la série sur ses épaules. Il y a quelque chose chez cette actrice qui la rend à la fois attachante et proche de nous, mais également vraiment forte et percutante. « Jackpot » est plus ou moins tout ce que l’on pouvait attendre de la part de The Peripheral au début. La série prend son temps et je ne peux pas trop lui en vouloir mais en espérant que cela réussisse à tenir ses promesses jusqu’à la conclusion de la saison. Je trouverais dommage que les scénaristes ne sachent pas tirer leur intrigue vers le haut par la suite.

 

Note : 8.5/10. En bref, c’est beau et efficace. Une série qui se dévoile au fil des épisodes.

Disponible sur Amazon Prime Video

 

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