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Critique Ciné : 2012 ou comment faire la fin du monde !

14 Novembre 2009 , Rédigé par Ca Deborde De Potins ! Publié dans #Critique Ciné


On a vu le dernier film catastrophe du roi du genre Roland Emmerich. Avec plusieurs jours de retard, vu le jour de sa sortie, voici la critique.

2012
L'histoire du film est plus que basique : tout le monde l'avait prédit, la fin du monde est proche. Le gouvernement américain et les gouverments du monde entier se prépare à faire face à l'Apocalypse et en ne prévenant pas la population de ce qui se trame la dessous. Bon, certes ce pas compliqué de comprendre mais si l'on regarde le film, on a peur pour nous dans trois ans seulement. Le 21 décembre 2012 est prévue la fin des temps, de notre ère. Roland Emmerich se lance donc dans la réalisation de ce film catastrophe après le très réussit Le Jour d'Après (avant l'adaptation de Michael Bay en 2010 du même concept). Le film démarre directement dans le vif du sujet, dans une mine servant de base à des chercheurs surveillants les mouvements de la croûte terrestre. Puis, on arrive enfin chez notre "american hero" John Cusack, écrivain raté, qui doit emmené ses enfants à Yellowstone (a oui, comme par hasard il est divorcé, le cas typique des retrouvailles en fin de film). De fil en aiguile, le film ne nous fait pas perdre une seule seconde dans l'ennui. Roland sait y faire avec nos nerfs ! Cliffanghers, temps d'attentes, laps de temps, ... De plus, l'impressionnante destruction de la côte californienne ou même de Las Vegas et ses casinos, ou encore Hawaï qui réveille ses volcans, ... nous fait vrombir sur notre siège.

Note : 10/10. En bref, le meilleur film catastrophe jamais réalisé avec un casting au poil pour du 100 % Emmerich, le roi du domaine.

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GoodBauer 16/11/2009 01:06


Je garde quand même Le jour d'après comme mon préféré, ce dernier s'avère de bonne facture par son côté spectaculaire mais il a tendance à aller à l'essentiel alors qu'il aurait pu un peu plus se
focaliser sur la période pre-fin du monde. Mais globalement, on en a pour son argent