Overblog
Suivre ce blog
Editer l'article Administration Créer mon blog

Critique Ciné : Silent Hill 2 - Révélation 3D, suite anarchique...

24 Février 2013 , Rédigé par delromainzika Publié dans #Critique Ciné

20289333.jpg

 

Silent Hill 2 : Révélation 3D // De Michael J. Bassett. Avec Adelaide Clemens et Sean Bean.


Adapter un jeu vidéo au cinéma a toujours été une tâche complexe. Et pourtant, Resident Evil est pour moi l'une des sagas les plus réussies du genre (cela ne veut pas dire que c'est du génie non plus, il ne faut pas pousser) avec Underworld 3 (mais pas les autres). Contrairement à Silent Hill, qui n'avait pas besoin de second opus pour nous prouver que le tout était très mal fait en plus d'être une très mauvaise idée. Si le premier n'était pas trop moche, ce second opus fait dans la ribambelles d'effets dégueulasses sur un film qui en plus de ça, n'a rien à raconté. Le premier gros problème de Silent Hill 2 c'est que l'on nous promet dans le titre des révélations (donc des réponses à ce que l'on avait pu voir dans le premier volet). Et je dois avouer que ces révélations sont bien maigres et soit dit en passant mise en scène de façon plutôt catastrophique. Le pire c'est que le film tente de cacher constamment ses défauts derrière des effets numériques qui sont tous plus laids les uns que les autres. Fort heureusement que je n'ai pas vu ça en 3D… cela devait être une migraine assurée.

Depuis son plus jeune âge, Heather Mason a l’habitude de changer d’adresse très souvent avec son père. Sans vraiment savoir pourquoi, elle fuit. Pourtant, cette fois, elle est piégée. Pour sauver celui qui avait toujours réussi à la protéger et découvrir qui elle est vraiment, Heather va devoir affronter un cauchemar qui devient de plus en plus réel…Silent Hill.

Mais dans Silent Hill 2 il y a deux bonnes choses malgré tout. Dans un premier temps Adelaide Clemens (X-Men Origins : Wolverine, que l'on retrouvera prochainement à l'affiche de la série Rectify). Bien que l'actrice ne soit pas parfaite, elle n'était pas ce qu'il y avait de pire dans le film. De plus, son charme innocent lui donne un plus qui n'est pas négligeable lorsque l'on est au beau milieu d'un gros machin dégueulasse. Et dans un second temps Sean Bean. J'aime bien cet acteur. Il a toujours ce côté complètement fun qui rend ses personnages plus intéressants. Et puis il faut bien avouer que l'acteur qui n'a pas énormément d'expressions dans son chapeau reste un homme d'action plutôt sympathique (je me souviens d'un film anglais récent que j'avais bien aimé avec lui : Menace d'Etat ou Cleanskin en VO). Mis à part cela, le film de Michael J. Bassett (aussi bien derrière la caméra que la plume) est une catastrophe finie au pipi qui n'en finie jamais de voiler la face du spectateur de sa paume pendant un bref instant (plus communément appelée l'expression du facepalm).

Et puis parfois j'ai eu l'impression de me farcir quelque chose qui n'avait aucun but, aucune idée de comment évoluer, … Finalement, Silent Hill 2 est une catastrophe que personne ne peut sauver. Et je suppose que e fait qu'il aille de mal en pis n'était pas anodin alors que Michael. J. Bassett amorçait une nouvelle histoire. Le scénariste et réalisateur de Solomon Kane ne surprend pas vraiment dans le sens où sa filmographie est un raté (peut être ses deux épisodes de Strike Back rattrapent le coup mais étant donné que je ne regarde plus cette série…). Allez, je pense qu'il va falloir que je tente d'oublier ce dimanche après mici où j'ai enchainé les films qui ne valent rien du tout. J'espère trouver du réconfort dans de futures découvertes intelligentes (et plus du tout en tentant de m'amuser avec un nanar). Je me demande encore comment je fais pour regarder autant de films merdiques quand tant de bons m'attendent…

Note : 0.5/10. En bref, car Adelaide Clemens et Sean Bean parviennent à ne pas transformer ce film en tare immuable je suis généreux… (mais qu'un petit peu car il ne faut pas pousser mémé dans les orties).

Commenter cet article

delromainzika 24/02/2013 21:23


Malheureusement, c'est bien moi.


Ensuite, pour Underworld, étant donné que je ne suis pas un grand fan de jeux vidéos, je croyais que c'était une adaptation de jeux vidéos. Je ne sais pas trop pourquoi. Ensuite pour Resident
Evil, j'ai adoré le premier volet, moins le 2, beaucoup le 3, pas du tout le 4 et bien aimé le 5 (comme le signifiait déjà ma critique).


Ensuite difficile de donner des exemple dans le corps de la critique. On me reprochait souvent de faire des critiques de films où je parlais du film et donc que je spoilais. On me l'a tellement
dit que j'ai finis par arrêter. Du coup, j'évite de donner des exemples mais je pourrais parler d'effets visuels ratés lors de la scène finale par exemple où l'on retrouve le père et la fille au
milieu de ce décor enneigé. On avait l'impresion d'être dans un épisode de Once Upon a Time alors que bon, on est au cinéma avec des moyens différents normalement.


Ensuite, il y a aussi la séquence où tout se désintère sur Heather. C'était tellement moche que j'avais l'impression que les sfx avaient été fait par un amateur sur iMovie.


Et puis il y a les personnages secondaires comme le jeune garçon qui a toujours vécu à Silent Hill. Plus inutile et chiant tu meurs.


 


Par ailleurs, je suis tout de même flatté de me retrouver parmi tes bloggueurs préférés et du coup, je me sens encore plus mal en lisant tes lignes. Je ne t'en veux pas loin de là, j'ai
conscience que j'en donne un peu trop.


 


Ensuite, je ne me rend pas compte du changement mais c'est peut être parce que justement dans ma tête je pensais que je m'étais améliorer. Surtout que d'années en années j'ai tenté d'améliorer
des défauts comme mon orthographe.


 


Ensuite oui, j'aime pas mal de bouse, je sais. Mais je déteste certaines autres :). J'ai aimé le dernier REsident Evil, preuve en est. J'ai conscience que beaucoup n'ont pas aimé mais bon. Si
j'aime une bouse en principe c'est parce que j'aime bien soit son côté fun, soit son côté on ne s'ennui pas. C'est arrivé par exemple hier avec un gros nanar (et j'en ai conscicence) : Hansel
& Gretel Get Baked. C'est totalement raté mais je sais pas, je ne me suis pas ennuyé. Et du coup j'ai été indulgent.


 


Après pour ce qui est des adaptations, je comprends que parfois on a du mal à se détacher du ressenti que l'on a eu avec l'objet dont est originaire le film. Cela m'est arrivé récemment avec
Hunger Games que la presse à plutôt bien aimé mais qui par rapport au livre était complètement raté. J'ai tenté de l'évaluer à sa juste valeur, mais difficile. Après je ne suis pas suffisamment
fan de JV pour faire la comparaison avec Silent Hill. Pour ce qui est de Resident Evil, je n'ai joué qu'aux deux premiers. Et cela date pas mal maintenant.


 


En tout cas merci encore de ta fidélité, et je prends en compte ton coup de gueule. :)

Vince R' 24/02/2013 20:51


Euuh... Quelqu'un a pirater ton compte et écris des critiques en ton nom sans ton consentement ? =O


 


En toute honnêté, c'est la critique la plus mal écrite et la plus indigeante que j'ai pu lire sur ce blog. Avant même d'attaquer la cas Silent Hill, les deux premières lignes m'ont hérissé le
poil:


 


"Resident Evil est pour moi l'une des sagas les plus réussies du genre (...) avec Underworld 3"



Premièrement, Underworld n'est pas une adaptation de jeu vidéo. Ensuite pour que tu puisses dire et assumé que Paul W.S. Anderson a fait un travail de qualité en rognant la carcasse putride de
Resident Evil, c'est soit que tu n'a jamais joué aux jeux originaux ou que c'est la seule adaptation de jeux vidéo que tu connaisses. 


Très sérieusement sans m'attarder sur le travail relativement honteux de monsieur Anderson (relativement, car le Resident Evil premier du nom jouissait tout de même de quelques qualités...). Si
je devais nommer des adaptation réussies de licenses vidéoludiques, je tapperais très certainement plus du côté d'Event horizon, L'échelle de Jacobe ou même Pandorum. J'admets que leurs
affiliations ne sont pas officielles, du point de vue des droits d'auteurs, mais il n'empêche que leurs auteurs ont reconnus leurs inspirations.


De même ce ne sont pas des sagas, mais Resident evil étant l'unique license déclinés sur plus de 3 opus sur grand écran, il reste tout de même assez capilotractés de l'auréaulé du titre de
"meilleur" saga puisqu'elle n'a pas (encore) de concurence.


 


Pour en revenir au cas Silent Hill, oui les deux films ne sont pas très bons. Mais parmis toutes les bouses adapté de jeux qui pullulent ces dernière années sur nos écrans, la série Silent Hill
est l'une des seules à manifester (tout du moins de la part de ses réalisateurs) une sorte d'amour et de respect du matériau d'origine. Les deux films, tout en se permettant des libertés
nécéssaire à tout changement de support, font un résumé relativement compréhensible des épisode 1 et 3 de la saga. 


Après il est impossible de nier le faite que la psychologie des personnages et réduite à sa plus simple expression, que les effets visuels sont plutôt cheap, et enfin que la qualité de la mise en
scène (en particulier pour le second volet) reste assez médiocre. 


 


Mais au vu de l'indulgence que tu as eus pour un paquet de bouse qui ont traversé ton blog, je te trouve extrêmement sévère. Notamment, parceque ton argumentaire se résume à "c'est pouriiis" sans
un traitre exemple pour ettayer le tout.


 


Je suis d'accord avec toi, un film reste un film qu'il soit adapté de jeu ou non. Dans ce monde idyllique qu'est la théorie, il devrait être parfaitement compréhensible sans avoir joué à l'oeuvre
originale. Mais en pratique, aucune adaptation n'y parvient totalement. 


 


Ce qui est tout à fait compréhensible, puisque l'adaptation qu'elle se fasse depuis le cinéma vers le jeu vidéo ou inversement, reste (sauf cas exeptionnelle) impossible. Le scénario d'un jeu
s'adapte à un gameplay, et à une incarnation profonde d'un personnage, deux notions étrangère au monde cinématographique. D'ailleurs, le jeu vidéo est lui même un "cross over" de plusieurs
médium, dont le cinéma ne constitue qu'un seul pans (majoritaire ou non selon les productions), donc intrinsèquement si on s'acharne à adapté un jeu et non l'idée générale d'un jeu, on se
plante. 


 


La preuve en est, que les films inspirés de jeu sont bien meilleurs que ceux qui en sont adaptés. Mais c'est un autre débat.


 


Micro coup de gueule contre un de mes blogger préfèré, mais pour le coup j'ai trouvé ta critique sans fonds ni forme. Bien evidemment ça ne reste que mon humble avis...


(c'est surtout une accumulation, parceque plus tu te diversifies dans les séries ou les films que tu critiques, plus la qualité générale de tes articles baisse, tout du moins c'est mon ressentit)