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Critique Ciné : The Big Year, la fiante de l'année...

22 Janvier 2012 , Rédigé par Ca Déborde de Potins, by delromainzika Publié dans #Critique Ciné

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The Big Year // De David Frankel. Avec Jack Black, Owen Wilson et Steve Martin.


Prenez l'ornithologie, prenez un trio d'acteur has-been voire abonnés aux canars et une histoire à coucher dehors et vous aurez "The Big Year". Voilà un bon gros navet comme on sait en produire à Hollywood. Je me demande qui a eu l'idée de ce pitch, mais bon, quand on voit que c'est le réalisateur de Marley & Moi qui l'a pondu pour le cinéma, on commence à prendre que ce dernier a quelque chose avec les animaux (il avait aussi réalisé Le Diable s'Habille en Prada mais bon, là c'était un bon film bien sympathique). Alors The Big Year, qui va sortir en septembre prochain en France (oui, rien que ça) s'avère être assez mauvais de partout. Disons qu'il tente à chaque reprise de nous intéresser à son histoire de chercher des oiseaux mais cela tourne en rond et les personnages n'ont rien de passionnant mis à part leur volonté de faire une "big year". Car oui, c'est tout là le but de ce film : qu'ils prennent en photo le plus grand nombre d'oiseaux et battent le record du concurrent, incarné par Owen Wilson.

Trois passionnés d'ornithologie se lancent le défi de repérer l'oiseau le plus rare dans le cadre d'un concours.

L'histoire est ennuyeuse et surtout, on ne peut que avoir du mal à suivre le film de bout en bout sans s'endormir si on a pas de sommeil en retard. Les zygomatiques de Steve Martin étaient marrants dans La Panthère Rose mais ici, dans un film qui se veut aussi peu comédie et trop sérieux, c'était dépassé. Jack Black cabotine dans un rôle qui lui va bien certes mais qui n'a rien à dire. On a l'impression que l'acteur ne sait plus quoi faire de ses journées et il accepte un peu tout ce qui lui tombe sous la mains (autant j'ai préféré Les Voyages de Gulliver c'est vous dire) et enfin Owen Wilson, un champion de première. Alors qu'il remontait dans on estime avec des Wes Anderson ou des Woody Allen, maintenant il se retrouve dans un film de seconde zone où il retrouve donc le réalisateur pour la seconde fois (après Marley et Moi). L'histoire du film manque d'humour (alors que le début a quelques scènes correctes, plus on avance plus on fonce dans le drame à vol de corbeau).

On a malgré tout de beaux paysages mais le réalisateur ne fait clairement rien pour nous impressionner. The Big Year ressemble donc au typique film de rentrée qui ne fait ni rire ni pleurer mais qui fait honte pour ses acteurs et les pauvres gens qui ont osés mettre de l'argent la dedans (et le bide du film au box office américain est donc compréhensible). Je pense que même un fan d'oiseaux serait ennuyé et blasé. Je veux dire, aucun des oiseaux que l'on voit dans ce film on quelque chose de surprenant alors quand on voit les regards éberlués de Jack Black et de son père devant cette chouette on voit que l'on a atteint le fond du bocal. Aller, je vais tenter de rapidement oublier ce film qui est tout simplement une honte au cinéma mais une production classique hollywoodienne. Je pense qu'il trouverait très bien sa place en plein après midi sur TF1 durant les vacances de Noël bien que je ne vous le conseille pas. Ah oui, c'est adapté d'un best-seller. J'espère que le livre n'est pas aussi ennuyeux.

Note : 1/10. En bref, "The Big Fiante Year".

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