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Critiques Séries : Alpha House. Saison 1. Episodes 4 et 5.

21 Décembre 2013 , Rédigé par delromainzika Publié dans #Alpha House

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Alpha House // Saison 1. Episodes 4 et 5. Triggers / Hippo Issues.


Encore une fois, Alpha House a quelques problèmes mais « Hippo Issues » semble les résoudre en partie (ce qui m’a bien évidemment beaucoup plu). Mais ce qui fonctionne dans cette série c’est le fait que l’on ait droit à tout un tas de choses, notamment autour des personnages. Cela fonctionne toujours aussi bien et c’est pile poil ce dont j’avais envie. Certaines répliques sont bonnes et l’ensemble fonctionne parfois suffisamment bien pour ne pas me donner envie de m’arrêter là. Mais Alpha House a aussi ses faiblesses, et c’était plus ou moins bien démontré par les deux épisodes précédents. « Triggers » reprend quelques unes de ces faiblesses, notamment en s’appuyant sur le cliffangher de l’épisode précédent. Laffer est donc à l’hôpital et tout cela fonctionne plutôt bien. Notamment quand il commence à dire tout un tas de bêtises sous l’effet des calmants. Forcément, Biggs va se créer des problèmes et John Goodman reste à mon humble avis l’atout de cette série. Il nous offre de bonnes répliques mais en plus de ça, sa prestance fait plus ou moins tout le boulot.

Cette histoire de match de basket va permettre encore une fois à la série de nous déglutir quelques bonnes séquences cocasses. Mais c’est aussi ce qui rend le tout beaucoup plus jovial à regarder. Les deux premiers épisodes souffraient d’un développement des personnages et cet épisode tente d’y remédier plus ou moins bien. Notamment en allant chercher un peu plus loin que la vie professionnelle de nos personnages. Entre Laffer à l’hôpital, le match de Biggs ou encore Shelby Melman incarné par un Haley Joel Osment (A.I.) presque méconnaissable. Cela fait plaisir de retrouver ce jeune acteur que l’on n’avait pas vu depuis pas mal de temps. Ce journaliste de Reno doit écrire un papier pas nécessairement très joyeux mais ce côté journalistique chez Alpha House fonctionne plutôt bien. La série ne creuse rien mais ce n’est pas trop grave tant que les personnages évoluent et que l’on en apprend un peu plus sur eux. Plus est un bien grand mot étant donné que l’on en apprend pas plus que ça finalement mais globalement cela reste de bonne facture et c’est tout ce qui importe.
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Pour le moment, je pensais que « Triggers » était l’épisode le plus consistant que la série ait pu nous offrir mais j’ai par la suite découvert « Hippo Issues » qui résout pas mal des problèmes que j’ai avec cette série. Avant tout car cet épisode se sert suffisamment bien de Bettencourt. Ce dernier était celui qui manquait plus ou moins à l’appel dans les épisodes précédents. La série a toujours plus ou moins se concentrer sur Laffer et Biggs alors qu’il y a tout un tas d’autres personnages à développer dans cette série. La relation de Bettencourt avec le contractant privé Carthage Systems va permettre de développer une petite intrigue loin de toutes ces histoires politiques pas toujours très bien creusées ou intelligibles. C’est là que l’on peut ainsi être heureux de retrouver l’excellente Cynthia Nixon (déjà vu précédemment dans l’épisode 1.02 si mes souvenirs sont bons) sous les traits de la sénatrice Carly Armiston. J’aime bien cette actrice et son personnage légèrement sec offre de bons faces à faces avec les autres membres du casting.

Dans le genre adversaire, elle peut être excellente pour Biggs. En tout cas, il faut bien quelqu’un de fort comme lui, qui puisse en imposer et ce personnage féminin semble être la réponse. Cet épisode était le plus réussi également car il se sert de tous les personnages pour servir un but intéressant aussi bien d’un point de vue de l’histoire que d’un point de vue de l’humour. Sans parler que dans tout cela il y a un Biggs toujours en pleine forme, capable de délivrer parmi les meilleures répliques de la série (« I’m being fucked by my own petard »). Même Randall est capable de faire des réponses politiques assez sympathiques (« You’re doing what you’ve got to do, which is to go all Clarence Thomas on us »). Alpha House se sert donc de la politique américaine en elle-même pour parfois faire des références et tenter de nous faire rire. Etant donné que je ne suis pas un spécialiste de la politique américaine, je dois avouer que je dois passer à côté de quelques références même si globalement certaines sont assez visibles.

Note : 6/10 et 6.5/10. En bref, deux épisodes bien meilleurs que les deux précédents. La série évolue dans le bon sens et cela fait plaisir à voir.

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