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Critiques Séries : Brooklyn Nine-Nine. Saison 1. Episode 17. Full Boyle.

12 Février 2014 , Rédigé par delromainzika Publié dans #Brooklyn Nine Nine

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Brooklyn Nine-Nine // Saison 1. Episode 17. Full Boyle.


Boyle est un personnage emblématique de Brooklyn Nine-Nine et forcément il fallait bien qu’il ait droit à son propre épisode dans la comédie. Même s’il n’est pas le héros de l’épisode, notamment car Peralta est dans ses pattes, il n’en reste pas moins un personnage autour duquel la série tente de construire une petite histoire. Cette semaine Boyle et Peralta se retrouvent à enquêter tous les deux sur un chauffeur de taxis sans licence qui prend des touristes et les vols près de la voie rapide Brooklyn-Queens. La manière dont les deux vont tenter d’attraper le chauffeur était drôle. Il y a toujours une tonne d’humour dans cette série et c’est au fond quelque chose que j’aime beaucoup. Surtout qu’ils n’oublient pas d’être drôle (« He was either Latino, Arab, or Mexican. Either way, very Muslim ») tout en faisant aussi des références culturelles (« We’re both Carries! »). Mais les deux zygotos ne sont pas forcément à fond dans leur enquête puisque ce qui va préoccuper Peralta c’est le fait que Boyle pourrait bien encore une fois gâcher une occasion pour lui de ne plus être célibataire en allant beaucoup trop vie, en allant tout simplement « Full Boyle » comme l’indique le titre de l’épisode.

C’était une bonne idée, une intrigue cocasse qui délivre son lot de dialogues savoureux même si la scène du dîner était par exemple un peu moins bonne que ce que j’aurais bien aimé attendre de la part de la série. La première partie de l’épisode était beaucoup plus drôle que la seconde, notamment car l’issue était peut-être trop simpliste. J’aurais aimé que la dernière scène de l’épisode soit différente (même si elle était drôle). Boyle est quoi qu’il en soit quelqu’un d’intéressant car en plus d’être drôle il finit toujours par devenir touchant. C’est l’une des forces de Brooklyn Nine-Nine d’ailleurs que de réussir à associer tout un tas de choses qui font d’elle une comédie à la fois très drôle mais aussi légèrement touchante. Pendant ce temps, Holt est préoccupé par des petits soucis politiques. Holt est challengé par un jeune homme à la présidence de la African American Gay and Lesbian New York City Policeman’s Association aka la AAGLNYCPA. C’était tellement drôle. Rien que le nom était ridicule mais cela me rappelle aussi les meilleures heures de Parks and Recreaiton où Tom par exemple peut créer des trucs aussi drôles sans le vouloir.
vlcsnap-2014-02-12-16h44m36s158.jpgDe voir Holt sur la défensive face à un jeune voulant prendre sa place m’a beaucoup plu. C’était l’occasion de voir aussi un autre aspect aussi bien du personnage que de la vie de celui-ci. Encore une fois Andre Braugher a les meilleurs dialogues de l’épisode (« My stomach is... in flux. ») alors qu’il tente de trouver un moyen de détruire celui qui veut prendre sa place. Mais c’était normal de voir Holt comme ça, surtout qu’il a toujours été quelqu’un voulant protéger son pouvoir et conforter sa place. C’est Gina qui va tenter de s’occuper de lui. Cette dernière aussi drôle que légèrement zinzin permet aussi d’apporter un peu de légèreté autour d’un personnage fulminant. Enfin, Diaz et Santiago doivent faire face à Super Dan (incarné par l’excellent Nate Torrence récemment vu dans Hello Ladies mais surtout Super Fun Night). Super Dan c’est une sorte de super-héros déguisé ridicule qui tenter de prendre soin de son voisinage à Brooklyn. Le tout fonctionne très bien grâce à une bonne énergie de la part des acteurs. Diaz et Santiago étaient tout simplement parfaites.

Note : 7/10. En bref, il est vraiment difficile d’être déçu par Brooklyn Nine-Nine.

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