Overblog
Suivre ce blog
Editer l'article Administration Créer mon blog

Critiques Séries : Brooklyn Nine-Nine. Saison 1. Episode 4. M.E. Time.

9 Octobre 2013 , Rédigé par delromainzika Publié dans #Brooklyn Nine Nine

vlcsnap-2013-10-09-15h01m01s165.png

 

Brooklyn Nine-Nine // Saison 1. Episode 4. M.E. Time.


On retrouve énormément de l'ADN de Parks and Recreation dans Brooklyn Nine-Nine et je dois avouer que c'est l'une des raisons pour lesquelles je trouve cette série excellente. Chaque semaine la série réussi à me surprendre et surtout à me faire rire. Cet épisode permet aussi d'utiliser un atout dans cette série : Andre Braugher. L'acteur fait tellement sérieux qu'en utilisant ce sérieux pour lâcher des répliques drôles ou encore permettre de créer un running-gag sur le fait qu'il est un patron impossible à lire m'a fait énormément rire. En tout cas, je suis certain que Andre Braugher est quelqu'un de drôle même si par le passé il n'a pas eu la chance de montrer ses talents comiques. Dans Brooklyn Nine-Nine on lui offre la possibilité de se moquer justement de cette image d'homme rigide en utilisant cette carapace pour faire rire les téléspectateurs. Il y a tellement de bonnes répliques qui sortent de la bouche du personnage avec un tel sérieux que du coup, on rit instantanément. En tout cas, je n'ai pas le souvenir de m'être ennuyé devant un épisode, ne serait-ce qu'une seconde. Captain Ray Holt rend donc ses collègues suspicieux. C'est le genre d'homme qui est capable de dire qu'il est dévasté par le fait que sa collection de vinyle a brûlé dans un incendie sans même montré qu'il est dévasté sur son visage.

Ce qu'il y a bien avec ce rôle c'est que l'acteur nous montre une autre facette de lui-même et cela me rappelle énormément Parks & Recreation et ses personnages qui sont drôles sans s'en rendre compte finalement. Et je pense bien évidemment à Jerry. Alors certes, Jerry et Ray sont deux personnages très différents mais ils partagent tous les deux un certain sérieux comique. Dans cet épisode, Santiago aimerait bien comprendre pourquoi Ray est aussi difficile à lire, pourquoi il est tout simplement comme ça. En tout cas, je dois avoir que je ne m'attendais pas nécessairement à ce que Brooklyn Nine-Nine aille dans cette direction mais j'ai trouvé ça très drôle et Santiago y met vraiment de tout son coeur (notamment en offrant cette peinture de Ray). C'était donc une manière de faire un très bon running gag. J'espère juste que Brooklyn Nine-Nine ne va pas en abuser. Ce serait dommage de tuer le personnage de Braugher aussi rapidement dans la série. Mais le casting est déjà si grand qu'il y a de quoi faire des choses ailleurs. Notamment avec Peralta. J'aime bien la dynamique qu'il partage avec ses collègues et notamment avec Boyle.
vlcsnap-2013-10-09-15h10m14s65.pngLa meilleure scène de Peralta est certainement celle dans la morgue alors qu'il participe à l'autopsie du patient. Mary Elizabeth Ellis (The Waitress) parvient même à garder son sérieux en parlant d'air dans des intestins, franchement il fallait le faire. Mais la scène en elle-même était drôle car encore une fois Brooklyn Nine-Nine nous raconte d'un côté l'histoire avec un certain sérieux et de l'autre on a les pitres de la série qui en font de bonnes blagues potaches. Et parfois c'est même sans le vouloir. La série met en avant Peralta sans pour autant user le personnage. Ce dernier navigue dans l'épisode de scènes en scènes, de blagues en blagues (j'ai bien aimé la blague qu'il fait à sa collègue qui est en plein rendez-vous galant). Maintenant, j'espère que Diaz sera mise en avant dans un prochain épisode de Brooklyn Nine-Nine car c'est la seule qui semble être laissée pour le carreau pour le moment. Finalement, cet épisode de Brooklyn Nine-Nine était dans la lignée des précédents, une grande crise de rire et encore plus grâce à un splendide running-gag que je n'attendais pas du tout. Shur et Goor ont su offrir à la série le meilleur de ce qu'ils savent faire en termes de comédie. En espérant que cela ne s'essouffle pas.

Note : 8/10. En bref, Andre Braugher et un très bon running gag.

Commenter cet article