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Critiques Séries : Crisis. Saison 1. Episode 7. Homecoming.

30 Avril 2014 , Rédigé par delromainzika Publié dans #Crisis

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Crisis // Saison 1. Episode 7. Homecoming.


En laissant plus ou moins de côté le FBI et en donnant beaucoup plus d’espace à ce qu’il se passe avec les enfants, la série délivre ici ce qui doit être son meilleur épisode. Je n’aime pas quand Finley et Dunn partent dans tous les sens. C’est le genre de choses que je trouve désolantes car la série ne sait tout simplement pas se servir de ces personnages et de son histoire. On se retrouve donc avec deux agents du FBI qui tentent d’en faire des tonnes pour sauver des enfants. Mais pour ce faire ils vont mettre tellement de temps que ce sont les enfants qui vont devoir se sauver eux mêmes. C’est en tout cas ce qu’ils doivent avoir compris. Même si je trouve l’alternative Finley et Dunn de leur côté intéressante, ce n’est pas suffisant pour en faire quelque chose de réellement passionnant. Du coup, tout ce qui se passe à côté était plutôt accrocheur. Il y a énormément de facilités et cette impression que le tout ne veut pas avancer mais ce n’est pas bien grave puisque le rythme est là et c’est bien la première fois que je ne m’ennui pas devant un épisode de cette série. Autrement dit, un exploit. Je me souviens encore du très mauvais pilote et du coup, « Homecoming » est presque l’inverse du tout au tout. Car dans cet épisode la rébellion amorcée des enfants ou encore celle de Widener et TJS afin de faire tomber Gibson, je trouve ça beaucoup plus intéressant.

En effet, la série sait très bien ce qu’elle veut faire de ces deux histoires et du coup, on se retrouve avec des intrigues assez efficaces en leur genre. Le seul problème c’est que l’on ne sait toujours pas vraiment ce que cherche Gibson (et peut-être même pour le compte de qui). Contrairement à une saison de 24 où les révélations sont toujours bien faites et au bon moment, Crisis nous entraine bien souvent dans quelque chose d’assez médiocre qui n’avance pas vraiment. Le fait que Widener et TJS s’organisent afin de faire tomber Gibson était une bonne idée. Cela permet aussi de voir les choses évoluer du côté des méchants. Les méchants n’ont pas le monopole de la méchanceté. Certains peuvent être encore plus méchants. Le problème pour Gibson c’est peut-être le fait qu’il y a sa fille dans le lot des enfants kidnappés. Il n’est donc pas suffisamment méchant à mon goût. Mais je me demande aussi combien de temps Gibson peut encore berner les autres. Il semble si conciliant avec les enfants sans compter qu’il est très souvent absent (je suppose que cela doit se remarquer). Les enfants ne se posent pas encore suffisamment de questions à mon goût et le téléspectateur en paye le prix.
vlcsnap-2014-04-28-21h23m43s151.jpgLe visionnage d’un épisode n’est donc pas fortement récompensé comme on aurait pu l’attendre de la part de Crisis. Finley et Dunn de leur côté sont assez crétins tout de même. Je suis vulgaire mais c’est amplement mérité. Il faut le voir tout de même pour se mettre dans une telle situation où ils vont devoir maintenant aider les vilains pour sauver les gentils. Cette série c’est malheureusement toujours un accouchement douloureux et ce même s’il y a de bonnes avancées. Comme la petite escapade de ces ados qui ont réussi à prendre une arme et à prendre la fuite. Le prochain épisode nous dira ce qu’ils sont devenus et je suppose qu’ils sont maintenant sains et saufs entre les mains de leurs kidnappeurs (à nouveau). Ce serait trop facile sinon (et puis ce serait dire au revoir à tout un tas de personnages). Finalement, ce nouvel épisode de Crisis associe pas mal de bons ingrédients qui font la force de la série afin de nous divertir. Cela fonctionne. Sauf quand Crisis se concentre sur ce qu’il y a de plus mauvais. Heureusement pour le téléspectateur que c’est qu’une partie infime de cet épisode. Les ficelles passent donc bien plus facilement et le plaisir est entier.

Note : 5.5/10. En bref, pour une fois que je ne m’ennui pas.

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