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Critiques Séries : Esprits Criminels. Saison 6. Episode 8.

26 Mai 2011 , Rédigé par Ca Déborde de Potins, by delromainzika Publié dans #Crit. Sér. : Esprits Criminels

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Esprits Criminels // Saison 6. Episode 8. Reflexion of Desire.


J'adore Robert Knepper. Cet acteur est un des plus prolifique de la décennie 2000. Depuis son interprétation parfaite de T Bag dans Prison Break, il est aujourd'hui un acteur qui enchaîne les bons rôles. Esprits Criminels lui offre ici l'opportunité de réalisé une sorte de rêve du tueur cinglé dans la série. Il est ici un fils d'une future star déchue du cinéma des années 50 qui va kidnappé des jeunes filles blondes pour les tuées et offrir des morceaux de ces filles pour recouvrir sa mère décédée.

J'ai trouvé la plongée intéressante mais trop superficielle. On s'ennui la moitié du temps et c'est dommage. Ils avaient là un bon sujet d'étude mais il tombe vite dans le cliché du fan de cinéma qui veut tenter de reproduire son complexe d'Oedipe avec des femmes qu'il séquestre. C'est ridicule ou presque. Et cette exception c'est bien sûr Robert Knepper, il offre un jeu juste et adéquat. C'est ce qui rend les scènes avec ses monologues haletantes.
vlcsnap-2011-05-22-01h22m51s63.pngLe déroulement de l'enquête est toujours aussi classique mais sobre. On ne fait pas dans les courses poursuites sans fins et le terrible étalage de moyens. On reste dans les scènes sobriquets, sans fioritures autour. Les petits moments en noir et blanc étaient sympa mais la musique trompe l'oeil et forcément m'ont rendu l'ambiance difficile. On découvre une passion de Penelope Garcia dans cet épisode puisqu'elle pratique le théâtre. On va d'ailleurs l'exploité pour un communiqué de presse.

Au final, cet épisode était correct mais sauvé de justesse par le jeu de Robert Knepper et certaines scènes qui restent effrayantes (ou pas). Les femmes, blondes, ressemblants de prêt ou de loin à Marilyn Monroe trouveront ici un mauvais trois quart d'heure de part la petite violence mise dans certaines scènes.

Note : 5/10. En bref, décevant pour son développement qui aurait pu être plus poussé mais sauvé par Robert Knepper et la justesse de son jeu d'un autre temps.

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