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Critiques Séries : Esprits Criminels. Saison 7. Episode 21.

3 Mai 2012 , Rédigé par Ca Déborde de Potins, by delromainzika Publié dans #Crit. Sér. : Esprits Criminels

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Esprits Criminels // Saison 7. Episode 21. Divining Rod.

 

Si vous rêviez que Criminal Minds redevienne un peu la série qu’elle était avant, alors cet épisode est fait pour vous. Effectivement, je dois reconnaitre (avant d’en dire du mal, beaucoup de mal) que cet épisode avait un arrière goût de vécu, et donc des débuts de la série. On avait pas mal de profiling et c’est ce que j’aime bien dans cette série, qui faisait souvent la fraicheur des propos. Derrière un scénario bien phrasé, en principe se cache un épisode bien mené. Je pourrais créer des slogans à longueur de journée. Bref, sauf que cet épisode, malgré son retour sur les bons principes de bases de la série, n’était pas bon. Et je vais vous dire pourquoi. Dans un premier temps la scène d’ouverture. Depuis le début de la saison, Criminal Minds s’entiche à nous offrir des scènes d’introduction plus débiles les unes que les autres aux acteurs ne savant pas jouer, où l’exagération fait mouche. Je retiens le propos de cette femme qui dit qu’elle ne supporte pas les paroles de ce tueur alors exécuté par l’Etat. J’ai trouvé les propos terriblement peu accrocheur et surtout déjà vu. Malheureusement, Criminal Minds n’a plus la carrure pour ne pas tomber dans la caricature.

 

Car oui, Criminal Minds est devenue une version cartoonesque de ce qu’elle était à ses débuts. S’en est désolant. Je me demande même chaque semaine à chaque nouvel épisode pourquoi je regarde encore. De plus, l’arrogance de Paget Brewster, tentant encore de sympathiser avec les fans de la série alors qu’elle a prévue de la quitter à la fin de la saison m’empêche encore plus d’apprécier. Le problème de Criminal Minds c’est son manque de direction, on est face à une saison qui dit beaucoup de choses mais de la plus mauvaise façon. Tout ressemble à du pire DTV, ces films qui ne sortent uniquement qu’en DVD. Cet épisode ne fait pas exception. L’équipe se retrouve à enquêter sur un copycat qui débarque après que le vrai tueur ait été exécuté. Et justement l’exécution de cette intrigue se fait au couteau. Le développement est bien trop maigre, et les personnages bien trop caricaturaux. J’ai également énormément de souci avec la personnification de la femme dans Criminal Minds. Elle passe comme dans les filles d’horreur pour la blonde de service qui ne sait pas comment faire pour s’en sortir et qui prend toujours les mauvaises décisions (il y a une scène comme ça, quand une jeune fille arrive à s’échapper).hotchner-worries-over-a-copycat_475x288.png

Je ne comprends pas que les associations féministes américaines ne soient pas déjà monté au créneau (les américains et les associations c’est souvent des cris pour rien, mais là pas de signe). Cet épisode a réussi à mélanger le meilleur et le pire de la série en un seul épisode. Et le mélange est difficile digérable. En effet, plus l’épisode avance, plus on sombre dans un non sens total. Sans parler de la réalisation, anarchique jusqu’au bout. Cet accent qui est mis sur certaines scènes, la lumière qui est toujours la même (on est sensé changer de région des Etats-Unis dans chaque épisode non ?), ou encore une musique d’ambiance à donner des envies de meurtre, je crois que Criminal Minds n’a plus rien à sauver. Il y a eu de bon, voire même de très bons épisodes cette saison, je ne vais pas m’en cacher, mais la part de très mauvaises histoires est bien trop grande. Au début j’étais parti pour préférer cette saison à la précédente (qui était déjà un modèle d’anarchie totale sur certains épisodes). L’épisode précédent était plutôt sympa quand on le compare avec celui-ci. J’ai même préféré l’épisode de « torture porn » avec Robert Englund. Mon préféré de cette année reste « Snake Eyes ». Au final, voilà donc un épisode raté, encore un. Sans compter que la maison de Paget : ON S’EN FOUT.

 

Note : 2/10. En bref, un épisode qui lie le meilleur (le profiling) et le pire de la série (tous les éléments pouvant transformer un cop-show en DTV dégueulasse).

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