Overblog
Suivre ce blog
Editer l'article Administration Créer mon blog

Critiques Séries : Fringe. Saison 3. Episode 11. Reciprocity.

29 Janvier 2011 , Rédigé par Ca Déborde de Potins, by delromainzika Publié dans #Crit. Sér. : Fringe

vlcsnap-2011-01-29-14h28m59s63.png

 

Fringe // Saison 3. Episode 11. Reciprocity.


Cette série est brillante et surprenante. C'est toujours une sorte d'OVNI télévision qui sort presque de nul part. Cet épisode était si étrange que j'en ai eu une vraie révélation. Pas vraiment explicable mais mon ressenti devrait donner la réponse. Derrière cet épisode magnifique se cachait sûrement une vérité sur notre humanité. Fringe est une profonde plongée dans cet univers, dans notre univers et ce dont il est composé, le tout en restant dans une certaine logique réaliste. Du fantastique réaliste qui imbrique à la fois des éléments mythologiques de l'humanité (le livre sur une civilisation ancienne plus intelligente que la notre à la fin) mais aussi du réalisme de la finition d'un monde en décomposition.
Dans cet épisode Massive Dynamics prend une vraie importance et je trouve que c'était nécessaire de faire revenir les personnages de cette entreprise sur le devant de la scène. D'une part car maintenant c'est Walter Bishop le légataire de l'entreprise et donc le patron de tout le monde et puis parce que Nina et son équipe me manquait quand même. Dans une sorte de zone 51 on construit actuellement la fameuse machine dessinée par William Bell (et construite dans l'autre monde). Le début de l'épisode impose le reste d'une ambiance soporifique, j'étais en tension maximale, je ne sais pas pourquoi mais en fait on était devant à la fois l'inconnu (un nouveau lieu) et un élément déjà existant (la machine). Walter qui prend un peu son autorité face à un laborantin ou encore Peter qui réagir face à la machine quand elle se met en marche. Toute cette scène d'ouverture de l'épisode imposait quelque chose de totalement colonisé par un scénario de plomb.

vlcsnap-2011-01-29-14h23m22s21.pngOn revient également dans cet épisode sur Fauxlivia (Walter la nomme de cette façon dans l'épisode) qui avait des notes sur son ordinateur. On prend donc une nouvelle fois le sujet des shapeshifters pour avancer l'intrigue et j'ai trouvé intéressant l'idée du tueur de shapeshifters. Il y a un vrai paroxysme dans l'intrigue de ces guerriers de l'autre monde, on ne sait jamais où l'on va avec eux depuis que Newton n'est plus là. Le personnage de Fauxlivia mériterait qu'on y revienne dessus plus souvent bien sûr. Olivia qui pense d'ailleurs qu'elles sont plus proches mentalement que tout le monde pense, de part leur système de penser et autres, j'adore. Je trouve que l'on a vraiment les moyens de relancer l'autre monde avec tout ça.
La partie soapesque (ou presque) de l'épisode c'est la révélation du fait que Peter est le tueur de shapeshifters. J'ai eu l'impression de voir un truc déjanté à la Sin City quand on découvre qui il est. C'est sûrement dû à la réalisation de Jeannot Swarzc mais c'était excellent. Peter, presque à la limite du shoot sous adrénaline était parfait encore une fois. Il m'a presque fichu dans un état cafardesque totalement étranger à mon être. La série puisse également son énergie dans celle des téléspectateurs et elle a bien raison. Peter est un personnage si intéressant et le cliffangher de la semaine dernière sur sa "mort" future était encore plus facile. On est loin du personnage qui souriait au beau sourire d'Olivia (enfin, Fauxlivia) au début de la saison mais puis devant le personnage un peu déprimé, qui ne sait plus quoi faire de ses 10 doigts.

vlcsnap-2011-01-29-14h43m16s185.pngReciprocity est un épisode qui m'a donc encore une fois surpris. On reprend les éléments mythologiques de la série (ou plutôt ses personnages) depuis la semaine dernière pour faire des épisodes aux sensations fortes et bien échancrées. J'aime bien les shapeshifters, ce sont des personnages fascinant tout de même, pouvoir changer d'apparence comme ça. Bon, reste le problème du mercure tout de même. On met un peu de côté Olivia depuis la semaine dernière, pour revenir sur Walter et surtout Peter mais également pour citer William Bell à la fin.
Walter justement qui tente toujours de trouver un moyen de récupérer entièrement ses capacités après que William Bell lui avait retirer des morceaux de son cerveau. Nina lui trouve un sérum qui va avoir des effets encore une fois déjanté. Le fait que cela ai eu un lien avec les chimpanzés encore une fois m'a fait rire. Je trouve que Walter c'est à la fois le côté inopiné de la série mais aussi sa force ultime. Il est là pour faire le show mais pas seulement. La scène avec Peter à la fin de l'épisode était magnifique. La relation entre le père et son fils qu'il ne reconnait plus, c'est magique. Ainsi, Fringe, voilà, c'est un chef d'oeuvre quoi.

Note : 8/10. En bref, un épisode révélateur de l'étendu sans fin de la mythologie de la série.

Commenter cet article

delromainzika 29/01/2011 16:35



Pour Peter je suis totalement d'accord.


Ensuite pour la machine, je pense qu'en fait ils veulent comprendre comment elle marche pour pouvoir la détruire dans l'autre monde ou bien l'utiliser pour faire en srotr que l'autre monde ne
l'utilise pas.


L'autre monde devrait revenir bientôt, dans l'épisode avant la pause (mi février comme chaque année) I guess.



SamyXXY 29/01/2011 16:10



J'ai beaucoup aimé le fait que Peter devienne de plus en plus ténébreu dans ses actes. Il s'accroche à la vie de manière violente et Walter en est choqué. C'est une bonne idée pour montrer
qu'après avoir été si proches dans les deux épisode précédent ils reste de la distance entre eux. J'y vois aussi un moyen de les rendre encore plus liés, parce que Walter est encore plus fasciné
par l'inattendu dans Peter.


Après c'est un peu dommage qu'ils ait ressortit les notes de "Fauxlivia". J'aurait cru depuis longtemps qu'ils avaient tout analysé.


J'ai pas vraiment compris pour quelle raison précise ils cherchent à construire la machine, je pensais qu'elle leur serait plus dangereuse que protectrice.


Sinon j'aimerai beaucoup qu'ils remettent concretement en scène l'autre monde.