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Critiques Séries : Ground Floor. Saison 1. BILAN.

18 Janvier 2014 , Rédigé par delromainzika Publié dans #Critiques Séries

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Ground Floor // Saison 1. 10 épisodes.
BILAN


Bill Lawrence revenait avec Ground Floor à l’un de ses amours passés : la comédie de bureau. En effet, Scrubs est certes une série médicale mais aussi une comédie de bureau dans le sens où elle raconte les aventures d’internes en médecine. Dans Ground Floor c’est plus ou moins la même chose, toujours avec John C. McGinley dans le rôle d’un boss légèrement castrateur avec ses employés. Mais malgré le fait que l’on reste sur une formule similaire et beaucoup moins originale que Scrubs, je trouve que Skylar Astin, le héros, est terriblement attachant et amusant. Mais cette série sait très bien faire ce qu’elle veut avec son univers pour le rendre plus coloré, plus fun (notamment quand la série invite Anna Camp dans un épisode où la musique sera un élément important). J’ai d’ailleurs adoré cet épisode qui reste à mon humble avis le meilleur de Ground Floor jusque là. Mais cette série, sans être originale tente aussi de nous apporter un peu de tendresse dans un monde de comédies moroses (je parle bien entendu des nouveautés de NBC dans le genre qui m’ont légèrement donné le cafard - The Michael J. Fox Show et Sean Saves the World - que j’ai toutes abandonnées).

Il y a de bonnes idées dans Ground Floor tout de même. Au delà du personnage de Brody, c’est sa relation avec Jennifer que je trouve plutôt bien fichue. La série s’amuse avec les deux personnages. Le seul problème dans tout ça c’est encore une fois que Bill Lawrence s’inspire de ce qu’il a pu déjà pu voir ailleurs, ou même faire. Mais bon, dans le sens où de toute façon la série parvient à créer un environnement de plus en plus attachant, que demander de plus. Car oui, si les premiers épisodes ne sont pas très excitants, et seulement divertissants, petit à petit et à partir de l’apparition d’Anna Camp les choses commencent à devenir beaucoup plus intéressantes. Cela m’a énormément surpris d’ailleurs car je m’attendais à ce que cela soit légèrement différent. L’histoire de la romance n’est pourtant pas ce qu’il y a de plus intéressant. Le truc c’est que la série compte un peu trop sur l’alchimie entre les deux personnages alors que les autres ne sont que des acteurs secondaires autour. C’et dommage car j’aimerais bien que justement des personnages plus secondaires parviennent à sortir un peu du lot.
ground-floor-tbs.jpgIl y a eu quelques belles occasions de faire des choses durant cette première saison. J’ai bien conscience du fait que Bill Lawrence a tenté de rodé son bébé au début, notamment en testant la comptabilité de certains personnages, leurs associations et quelques traits d’humour. Ensuite il a fini par tout affiner et cela donne la série que l’on peut voir actuellement. Ground Floor est d’ailleurs beaucoup plus cocasse, même si les situations comiques ne renouvellent pas du tout le genre. C’est l’un de mes regrets, mais disons que les comédies de TBS sont toutes (sauf Cougar Town) dans cette dynamique là. Ne pas forcément renouveler le genre mais simplement nous offrir 20 minutes pendant dix épisodes afin de nous détendre. Je retrouve parfois un peu de Men at Work dans Ground Floor (je parle de l’aspect plus bureautique de la série et non pas romantique). Mon personnage préféré n’est pas forcément celui de Brody, notamment au début de la saison, mais j’aime beaucoup Mr. Mansfield. J’ai cependant un peu plus de mal avec Threepeat. Ce n’est pas que le personnage est mauvais mais disons que ce n’est pas le plus intéressant.

Finalement, Ground Floor, sans être une grande surprise reste assez sympathique sur la longueur. Si vous avez un petit créneau dans votre planning, que vous aimez les comédies de Bill Lawrence (même si ici on est en présence d’une mineur dans sa carrière) et Skylar Astin, vous allez bien aimer celle-ci, parole de sériephile.

Note : 6/10. En bref, Ground Floor se déguste sur la longueur. Du Bill Lawrence tout craché.

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