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Critiques Séries : Intelligence. Saison 1. Episode 3. Mei Chen Returns.

12 Février 2014 , Rédigé par delromainzika Publié dans #Intelligence

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Intelligence // Saison 1. Episode 3. Mei Chen Returns.


Annie Wersching, Lance Reddick, il y a pas mal de jolis noms au casting de cet épisode mine de rien. Sauf que voilà, les audiences de la série sont de plus en plus catastrophiques et je ne serais pas surpris que CBS y cale quelques rediffusions d’une de ses franchises dans la case histoire de profiter un peu plus des audiences face à The Blacklist et Castle. Pourtant, ces deux séries ne sont pas aussi puissantes qu’à l’automne. Mais peu importe, je tente de me contenter de ce que Intelligence tente de nous offrir car ce n’est pas non plus une série folichonne. Je ne dis pas que j’attendais quelque chose de grandiose non plus quand elle a commencé mais peut-être à un truc qui se prend bien moins au sérieux. Car c’est ce qui ne donne pas très envie de s’impliquer. Cela aurait pu être palier par de bons mystères mais l’un des mystères étant résolu dans le second épisode de la saison, celui-ci fait presque déjà office de remplissage. Pourtant, Intelligence tente de donner de l’importance à ses personnages secondaires et même à ses intrigues diverses. Ce que je trouve de presque remarquable pour une série à première vue procédurale. Il y a bien un cas de la semaine mais l’on tente de nous plonger un peu plus dans le passé et la vie de Gabriel.

Notamment quand ce dernier découvre que Mei Chen est toujours en vie et qui possède une puce très spéciale qui lui permet d’entrer dans le système de ce dernier. Bien entendu, Intelligence use et abuse de ses flashs pour tenter de construire quelque chose. Si cela ne fonctionne pas aussi bien que l’on ne pourrait le vouloir, ce que j’ai bien aimé c’est la manière dont tous les personnages jouent leur jeu. Que cela soit Tetazoo (franchement, je me demande qui a osé donner un nom aussi ridicule à Lance Reddick, mais j’ai bien ri pendant au moins cinq minutes) ou encore Kate Anderson, les personnages fusent et donnent un peu plus de matière à traiter. Même Weatherly (incarné par Tomas Arana). Pour revenir sur Tetazoo, je dois avouer que je ne comprends pas bien ce nom. Peut-être qu’ils ont voulu aller dans le cliché afro-américain jusqu’au bout ou bien tout simplement qu’ils voulaient un peu détendre l’atmosphère et accepter le fait (enfin) qu’ils se sont un peu inspirés de Chuck par-ci par là. Car même si Gabriel n’a pas l’Intersect dans la tête, au fond c’est la même chose.
vlcsnap-2014-01-22-00h31m39s156.jpgLa place d’Amelia reste encore assez importante dans la série. On sent que les scénaristes ne veulent pas détruire ça tout de suite. Notamment en revenant sur les lieux de l’accident au travers du personnage de Gabriel et de ses pensées. C’est une bonne chose au premier abord mais laisser la série ressasser le passé n’est jamais une bonne chose. Peu importe la série d’ailleurs. Intelligence poursuit donc son bout de chemin en tentant de nous éloigner du système du cas de la semaine pour nous raconter quelque chose de plus consistant, apparaissant plus ou moins sous la forme d’un bloc. En tout cas je ne regrette pas du tout la manière dont les choses évoluent même si la série reste beaucoup trop médiocre à mon goût. Disons qu’elle n’apporte rien de nouveau sur la table et l’image reste terriblement fade. Marg Helgenberger me déçoit elle aussi. On a l’impression qu’elle est là sans être là, un personnage fantôme que l’on payerait pour faire acte de présence. C’est tout de même dramatique qu’une actrice qui était aussi bonne dans Les Experts soit aussi fade dans Intelligence.

Note : 4/10. En bref, toujours médiocre bien que cela évolue à la manière d’une série plus feuilletonnante que prévu.

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