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Critiques Séries : Intelligence. Saison 1. Episode 7. Size Matters.

7 Avril 2014 , Rédigé par delromainzika Publié dans #Intelligence

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Intelligence // Saison 1. Episode 7. Size Matters.


Cette semaine, Intelligence nous joue (encore) l’infection bactériologique. Si cela avait plutôt réussi à l’épisode précédent, 1.06 « Patient Zero », je dois avouer que cette semaine c’était un peu moins culotté. Disons que l’on nous fait croire à un moment que le scientifique de l’équipe va claquer et puis en fait il va revivre à la dernière seconde. La série use et abuse de tous les artifices pour donner à cette scène des allures émotionnelles fortes sauf que cela ne fonctionne pas du tout. Je dirais même que c’est tout le contraire qui se passe à mon plus grand désarroi. Bien que cet épisode soit assez rythmé pour ne pas nous ennuyer complètement, j’ai été un peu largué. J’aurais tellement aimé que cela soit beaucoup plus surprenant surtout qu’il y avait largement de quoi. Un bon moment de l’épisode se déroule en huis clos autour de ce virus que notre scientifique tente d’éradiquer. Certes, John Billingsley est quelqu’un de sympathique et je dois avouer qu’il apporte beaucoup à l’équipe mais ce n’est pas suffisant à mon humble avis pour donner à cet épisode suffisamment de substance pour être bon.

Car le souci de Intelligence ce n’est pas tant d’être une bonne série puisque globalement elle n’est pas si mauvaise que ça, mais uniquement d’être une série originale. Plus l’on avance dans la saison et plus j’ai l’impression que finalement Intelligence est une resucée de ce qui s’est déjà fait ailleurs dans d’autres séries. Piquer des idées ailleurs n’a jamais fait de mal à personne mais il faudrait peut-être trouver un moyen de nous montrer que ce n’est pas si proche que ça de l’original. Le côté scientifique de l’épisode n’était donc pas très fouillé et pourtant j’aurais bien aimé que l’on cherche à nous offrir quelque chose de l’acabit d’un épisode de Fringe par exemple. John Billingsley a beau ne pas être John Noble, l’écriture de la série aurait pu jouer un rôle essentiel là dedans. Il ne faut donc compter que sur le capital sympathie des personnages qui lui fait son petit effet. L’autre problème c’est Gabriel et Riley. Je dois avouer que je commence à baisser complètement les bras. Ces deux personnages ont le potentiel de devenir réellement intéressants ensemble mais pas au travers de ces petits jeux à la mord moi le noeud.
vlcsnap-2014-04-07-18h43m01s211.jpgCe côté « séduis-moi si tu peux » me laisse pantois. Sans trouver ça crétin je trouve ça tout simplement quelconque. Du coup, Intelligence tente ici un truc efficace mais peut-être pas suffisamment original pour moi. J’attendais quelque chose de cette série quand elle avait été commandée. En tout cas elle ne faisait pas partie des trucs que je n’avais pas envie de découvrir. Bien au contraire. Malgré le pitch assez peu excitant, le casting avait de quoi donner un vrai coup de fouet à une base d’intrigue futuriste. Alors que CBS vient de commander un pilote (qui sera introduit dans la saison 14 de CSI) pour un nouveau spin off de la franchise Les Experts se concentrant sur les cyber-crimes, j’ai l’impression que le non succès de leur série futuriste qu’est Intelligence ne les a finalement pas tant refroidi. Certes l’ambition est différente et la marque aussi (une série brandée Les Experts fonctionnera sûrement mieux qu’une série qui ne l’est pas mais on n’est pas à l’abris de quoi que ce soit). Finalement j’attends donc de voir comment Intelligence évolue, en vain.

Note : 4/10. En bref, sans être mauvais l’épisode tombe dans des pièges faciles. Dommage.

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