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Critiques Séries : New York, Unité Spéciale - Double jeu…

13 Octobre 2011 , Rédigé par Ca Déborde de Potins, by delromainzika Publié dans #Crit. Sér. : SVU

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New York, Unité Spéciale // Saison 13. Episode 4. Double Strands.


Cette saison de SVU ne pouvait pas mieux débuter. Il faut dire que les scénaristes devaient mettre le pâté pour combler le manque de Stabler. Et c'est réussi. Plus je poursuis mon aventure avec la saison plus je le crois. Finalement, Christopher Meloni, que j'adorais, me manque pas tant que ça. Cette semaine l'histoire suit une jeune danseuse qui a été violée par un homme avec un tatouage distinctif alors qu'elle rentrait chez elle, seule, dans Central Park (elle est folle d'aller seule comme ça). L'ambiance est donc directement placée, on comprends déjà ce à quoi on va avoir à faire. Sauf que voilà, cette affaire rappelle à Rollins une série de viol qu'elle avait traquée alors qu'elle était encore à son précédent poste. Et là vient alors que la réflexion de l'épisode, celle de Benson. "In New York there's tapes all the time, and that doesn't mean that this is your rapist". Et c'est vrai car depuis qu'on fait le tour de diverses affaires dans la série, on voit bien que c'est toujours très tendu à ce niveau là, et que des viols, il y a en a des centaines aussi bien d'hommes, de femmes que d'enfants. On aura tout vu, les pires horreurs.

Mais voilà, Rollins est persévérante et va découvrir petit à petit qu'elle avait bel et bien raison. Les soupçons vont se pencher sur Gabriel Thomas dont l'ADN correspond, alors père de famille et accusé d'un crime qu'il l'a finalement pas commis puisque c'est son jumeau, détraqué (dont il n'avait pas connaissance) qui aura fait toutes ces horreurs. Rollins est un excellent ajout de personnage. Kelli Giddish a une expérience des séries policières merdiques (Chase, Past Life) mais elle a une expérience et cela permet de trouver ici un bon personnage, et surtout une interprétation de bad-ass girl que je trouve excellente. Pour ma part. Et j'ai envie qu'elle reste dans les parages jusqu'au bout (même si j'ai peur qu'elle s'en aille en cour de saison, bien que le fait qu'elle soit au générique devrait me rassurer). Pour ce qui est de Amaro (Danny Pino), je suis moins chaud. Il ne peut pas remplacer Stabler, et son accent dans le premier épisode où il apparait m'avait vraiment dégouté du personnage. Mais je le trouve toujours quelques qualités malgré tout.
vlcsnap-2011-10-13-22h00m22s148.pngLe duo Benson / Amaro est donc sympathique, sans être non plus transcendant. C'est un peu le problème, sans nous plus porter préjudice au personnage de Mariska qui est de plus en plus présente et donc… de part sa présence est un élément non négligeable de la série, elle épouse le scénario et son personnage tellement bien. Stabler c'était possible comme départ, Benson je pense que ça aurait été impossible. Non mais que ce soit que pour le fait que Hargitay soit l'une des femmes les plus belles du monde (d'après les classements faits chaque année). L'affaire va prendre un nouveau tournant dans la partie au tribunal, avec Novak notamment. Diane Neal est encore dans les parages et je ne peux que crier ma joie. Ce personnage est toujours aussi bien foutu, et Dick Wolf a bien fait de la faire revenir. Bon, je ne suis pas contre Stephanie March non plus, mais mon coeur reste à Novak. C'est tout. J'aimerais peut être aussi une apparition cette saison de Angie Harmon (vu dans la série originale de la franchise, Law & Order).

Enfin, le twist final c'est donc les deux frères jumeaux. Le problème n'est pas l'histoire car elle est bonne mais bien T.R Knight que j'ai trouvé assez ridicule du début à la fin. Il surjoue et ça m'énerve. Mais bon, j'ai toujours détesté George O'Malley dans Grey's Anatomy, je sais pas pourquoi, c'est physique je pense. Ici il incarne un méchant et il n'est pas crédible en méchant, surtout vu le passif qu'il se tape avec Grey's quoi. Il y était un chamallow tout ramolli. Bref, un épisode qui reste bon grâce à la dynamique des personnages et notamment toute cette idée de piège, réussie. On met le téléspectateur en condition, on le plonge dans un univers, et c'est ça cette force dans SVU. Et pourtant, on a toujours les mêmes idées au fond (comme le rappelle Hargitay au début de l'épisode).

Note : 7/10. En bref, un épisode qui joue sur ses personnages et le twist final. Pas mal du tout.

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