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Critiques Séries : Parenthood. Saison 2. Episode 16.

17 Février 2011 , Rédigé par Ca Déborde de Potins, by delromainzika Publié dans #Crit. Sér. : Parenthood

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Parenthood // Saison 2. Episode 16. Amazing Andy & His Wonderful World of Bugs.


Whoua, je suis secouer par ce nouvel épisode. Je ne sais pas d'où cela vient dans cette série mais punaise que c'est bon. Tout d'abord apparition de Michael Emerson quand même, dans le rôle d'un adulte atteint de la même maladie que Max. Ce personnage était excellent et puis l'acteur livrait un performance égale à lui même et son talent. En Mr des insectes, il était éblouissant à la fois de bonheur car il a illuminé l'épisode tel un rayon de soleil et il était également émouvant car forcément, ce genre d'histoire c'est pas drôle et quand c'est bien écrit comme ici, c'est touchant.
Je vais tout d'abord vous parlez de Julia et Joel. J'adore ces deux personnages, on sent que ça colle tout de suite. Julia est en période d'ovulation et donc se pose la question : faire un bébé maintenant. Il n'y avait pas grande place pour cette intrigue dans l'épisode au final mais cela à permis de montrer un peu plus les personnages. J'ai trouvé ça excellent et puis il faut l'avouer, c'était très bien tenu. J'espère ne pas être déçu. La relation entre Crosby et Gaby (Minka Kelly) prend une tournure assez intéressante. Les engueulades entre Crosby et Jasmine n'ont pas décolèrées. La fin de l'épisode prouvera j'espère dans la suite des épisodes que cela avait un but vraiment précis et pas de nous tuer dans l'oeuf l'histoire entre Crosby et Jabbar.
Drew commence un peu à s'affirmer. Le personnage devient de plus en plus intéressant. Son père, il l'adore mais il semble avoir une mauvaise influence sur lui. Tout ce qui se passe à l'école autour du personnage va sûrement mener à quelque chose au final. J'espère sincèrement que les scénaristes vont bien gérer son changement de comportement brutal car il faut bien se l'avouer : passer du Drew tout calme au Drew cinglé, il faut le faire.
Et bien sur, Max. La scène où il s'énerve reste assez bien entretenue. On voit que le personnage est torturé par sa maladie. L'acteur est excellent d'ailleurs. Pour Sarah, toujours rien au comptoir ou pas grand chose. Il y a de grandes chances pour qu'elle réussisse à pardonner à son ex mari les monts et les merveilles. Pas sûr que ce soit ce que je veuille voir personnellement. Au final, voilà qui est intéressant. Parenthood livrait ici un excellent épisode, bien écrit, soigné avec ce qu'il faut de chacun des personnages.

Note : 8/10. En bref, un épisode maîtrisé qui me fait encore plus aimé les Braverman.

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