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Critiques Séries : Partners. Saison 1. Pilot.

5 Août 2014 , Rédigé par delromainzika Publié dans #Critiques Séries

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Partners // Saison 1. Episodes 1 et 2. Pilot / Let's Have a Simple Gwedding.


Après l’échec de Saint George, le relatif échec (sur la durée) d’Anger Management, FX tente une toute nouvelle comédie sur le modèle 10/90. Une première saison de 10 épisodes et si le succès est au rendez-vous c’est un contrat pour 90 épisodes supplémentaires qui est signé. Un deal en or qui n’a pour le moment pas vraiment réussi à montrer un quelconque signe de réussite. Mais FX persiste et signe. Cette fois avec deux autres gloires de la comédie entre les personnes de Kelsey Grammer (Cheers, Frasier) et Martin Lawrence (Martin). Ces deux premiers épisodes devaient donc servir d’introduction à ce qui pourrait devenir une série que l’on aurait envie de retrouver religieusement chaque semaine pendant près de deux ans. Je ne suis pas sûr d’en avoir envie. J’adore Kelsey Grammer, j’aime bien Martin Lawrence (surtout pour les Bad Boys) mais alors cette comédie est tout ce dont on pouvait rêver de pire. En effet, le résultat est assez dérangeant dans le sens où je me suis retrouve embarrassé de me dire que cette comédie manque cruellement d’imagination. Cela ressemble à énormément de choses ennuyeuses vu ici et là à la fois en télévision mais aussi au cinéma.

Deux avocats de Chicago, issus d'univers différents, se rencontrent durant ce qui se révèle être la pire journée de leurs vies. Motivés par la même ambition et un peu poussés par le destin, les deux hommes se lient d'amitié et décident de s'associer. Cette collaboration va les obliger à trouver un équilibre entre leurs différences de points de vue, aussi bien au niveau professionnel que personnel.
vlcsnap-2014-08-05-12h38m11s206.jpgPartners c’est donc une comédie qui se veut potache et rythmée mais qui respire surtout la comédie datée. On a l’impression que l’on a déjà vu ces histoires des dizaines de fois et en mieux dans d’autres comédies. Prenons notamment le cas du second épisode (qui est une vraie entrée en matière dans ce que Partners compte nous présenter chaque semaine). Cette histoire de wedding planneuse qui se trouve être une vraie fraude… franchement c’est assez ennuyeux. Sans être totalement éhonté par ce que j’ai vu, il n’y avait rien de bien pertinent. Le pire dans Partners ce n’est pas forcément ses cas et la manière dont ceux-ci sont traités mais plutôt l’humour de la série. Quand on cherche à être une comédie, il y a forcément un besoin d’être drôle sauf que le problème c’est que la série tente d’être drôle constamment et le téléspectateur passe malheureusement le plus clair de son temps à se demander pourquoi la série tente aussi fort de nous amuser sans être amusante. Je peux donc déplorer à la fois le problème du point de vue des personnages mais aussi des dialogues qui viennent cruellement à manquer de panache.

Les faces à faces entre Martin Lawrence et Kelsey Grammer auraient pu être énergiques mais ils sont tout le contraire. On a donc l’impression d’avoir à faire à des personnages plus ennuyeux que l’on ne pourrait le penser et forcément, le téléspectateur a énormément de mal à prendre du plaisir. Je m’attendais à ce que le tout soit présenté sous une forme légèrement différente. L’introduction (je parle bien entendu du pilote) est ridicule. Notamment car ce qui construit la base même de Partners est complètement farfelu. Cela sort de nulle part et c’est aux antipodes de ce que j’avais clairement envie de voir. Je ne suis pas sûr de tester les huit autres épisodes de Partners. Même si j’aime bien ces deux acteurs (beaucoup plus que George Lopez que j’ai tendance à trouver soupe au lait et irritant, m’empêchant d’aller plus loin dans Saint George), ils me donnent ici l’impression qu’ils se sont embarqués dans une aventure de laquelle ils ont envie de s’évader rapidement sans regarder derrière eux. Et je les comprends. Car je ne ressens pas vraiment leur motivation pour faire de Partners une série. On est loin de Charlie Sheen qui était vraiment fort pour nous faire apprécier au moins sa présence dans Anger Management tant il devait être content de pouvoir payer sa drogue, ses prostituées et son alcool.

Note : 2/10. En bref, passez votre chemin il n’y a rien à voir.

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