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Critiques Séries : Puberty Blues. Saison 1. Episode 5.

16 Septembre 2012 , Rédigé par Ca Déborde de Potins, by delromainzika Publié dans #Critiques Séries

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Puberty Blues // Saison 1. Episode 5. Five.


Mine de rien, Puberty Blues est vraiment une petite série acidulée comme je les aime. Elle ne cherche pas à en faire des tonnes et elle parle tellement de liberté qu'elle me fait aussi me rendre compte qu'au fond, je n'ai pas profité assez de mon adolescence. Je ne dis pas que je suis vieux, je suis encore jeune mais mon adolescence est déjà derrière moi. Au travers des personnages de Puberty Blues, on découvre un autre monde. Celui de l'insouciance. Je pense pouvoir affirmer qu'il s'agit de la meilleure série australienne que j'ai pu voir de toute ma vie. Elle est organisée, et toujours dans la volonté de nous toucher plus ou moins par son côté ultra nostalgique. La première chose intéressante de ce cinquième épisode de Puberty Blues c'est Ferris. Sa crise de la quarantaine commence à devenir légèrement hors de contrôle. Et ce, pour toute sa famille qui n'en peut littéralement plus du tout. J'ai trouvé l'idée intéressante et bien développée. C'est aussi la preuve que la série ne s'intéresse pas qu'aux adolescents mais aussi aux problèmes de l'âge adulte à cette époque.

Ferris a cette mauvaise impression d'avoir raté sa vie, c'est un peu ce qui arrive à tout le monde quand on a 40 ans. On aimerait bien croire que l'on a passé son temps à chercher à faire de bonnes choses finalement. Mais non. Difficile de se dire que l'on passe un cap de sa vie. En tout cas, Ferris était un très bon choix pour parler de ce problème là. Pendant ce temps, Judy va surprendre son mari en train de se reluire le haricot dans le garage. J'ai trouvé cette histoire amusante et pleine de dérision. Elle nous montre qu'à cette époque là, la petite branlette amène directement un coup à la thérapie conjugale. Assez amusant vous ne trouvez pas ? De nos jours, cela ne se passerait pas de cette manière là à mon avis. Dans un registre assez différent, Pam et Roger sont toujours aussi accro l'un à l'autre. L'idée que ces deux personnages soient aussi proches et heureux en même temps me plait là aussi. Puberty Blues sait donc très bien parler des parents de nos personnages féminins. Et pourtant, ce n'était pas gagné d'avance.
vlcsnap-2012-09-16-15h51m25s146.pngDans les séries australiennes que j'ai vu ces dernières années, la seule qui parlait de l'adolescence était Slide, une copie ratée de Skins (qui n'aura pas de seconde saison, heureusement). Une personnage m'avait conseillé cette série, et je ne comprends toujours pas pourquoi. Mais passons, dans Puberty Blues, l'amitié de nos deux héroïnes reste encore une fois particulièrement fun et excellente. Cette semaine, Cheryl passe un bon moment chez Debbie. Enfin, uniquement pour le frère de Debbie, qui est le seul personnage content. Au final, on parle encore et encore de sexe (mais moins cette semaine) entre notre petit couple amusé. Et puis aussi de relations amoureuses car il y a un engagement derrière cette relation qui semblait purement sexuelle. Cette scène où l'on retrouve les deux personnages sur le lit, allongés, à se tenir la main en écoutant une musique romantique, j'ai trouvé ça assez touchant. Et encore une fois symbole de cette liberté de l'époque.

Note : 7/10. En bref, un très joli épisode qui équilibre habilement les personnages adolescents et les parents.

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