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Critiques Séries : Remedy. Saison 1. Pilot (Canada).

2 Mars 2014 , Rédigé par delromainzika Publié dans #Critiques Séries

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Remedy // Saison 1. Episode 1. Pilot.


Remedy veut dire en français « traitement » « ou « remède ». Créée par Greg Spottiswood, à qui l’on doit déjà la mauvaise série policière King, débarque à nouveau au Canada avec une série médicale. Cette fois-ci il tente de créer son propre Grey’s Anatomy avec des personnages attirants, parlant de relations et d’amour, tout en traitant des patients. Il n’y a pas d’angle réellement original dans cette série et je dois avouer que les personnages manquent légèrement de profondeur. Le héros c’est Griffin Connor, incarné par Dillon Casey (vu sous les traits de Sean Pierce dans Nikita). Il n’a jamais fini ses études de médecine mais il va tout de même revenir travailler à l’hôpital où son père est chef du personnel. Ce dernier c’est Allen Conner, incarné par Enrico Colantoni (Veronica Mars) et l’on retrouve aussi sa soeur, Sandy Conner, incarnée par Sarah Allen (19-2, Nikita). La série ne cherche jamais à nous surprendre si ce n’est à nous offrir quelque chose de léger sans trop prise de tête. Le héros, Griffin, est suffisamment charismatique pour porter la série à lui tout seul mais est-ce que j’ai envie de voir quelque chose de prémâché et déjà vu ? Pas nécessairement.

Griffin Connor n'a jamais fini ses études de médecine. Il revient pourtant travailler au Broadview Hospital de Toronto où son père est chef du personnel médical. Sa sœur Sandy est une infirmière fiancée à un docteur. Son autre soeur, Melissa, est quant à elle chirurgienne.
vlcsnap-2014-03-01-02h27m47s198.jpgLe problème que j’ai avec Remedy c’est qu’il s’agit d’une série qui manque cruellement d’originalité. Le monde médical est pourtant un univers particulièrement riche sauf que la série ne sait pas trop quoi en faire. On passe donc tout notre temps durant ce premier épisode à passer de patients en patients, de services en services, de personnages en personnages. C’est la famille Conner qui prend le plus de place dans la série mais si Griffin a plus ou moins réussi son examen de passage, son père manque d’un petit truc. Disons que son introduction avec cette jeune infirmière à vélo m’a rappelé à quel point le genre médical semble constamment se répéter. En effet, je crois que j’ai déjà vu une intrigue de ce genre dans une autre série médicale. Les canadiens ne sont pas connus pour être les créateurs les plus originaux dans le monde des séries et ce même s’ils ont pu mettre au point des séries intéressantes comme Cracked ou encore Motive. Ces deux séries sont d’ailleurs intéressantes au premier abord et puis rapidement elles s’engouffrent dans des trucs pas toujours très passionnants.

L’aspect plus familial de cette série est finalement ce qu’il y a de plus intéressant. Tout le reste manque cruellement d’intérêt car Grey’s Anatomy par exemple a déjà pu le faire beaucoup mieux. Pourtant, les cas médicaux cela n’a jamais été le point fort de la série médicale de ABC. Bien au contraire. Si vous avez donc envie d’une série médicale et que vous ne pensez pas avoir déjà tout vu du genre avec Grey’s Anatomy et consoeurs, alors Remedy est faite pour vous. Parmi les dernières séries médicales canadiennes que j’ai pu voir il y a Saving Hope et à côté, Remedy est tout de même beaucoup plus sympathique. Saving Hope n’a jamais réussi à m’intéresser (je n’ai vu que deux épisodes et cela m’a amplement suffit pour ne plus jamais avoir envie de revenir, notamment car visuellement c’était tout de même très laid). Remedy bénéficie d’une mise en scène et d’une photographie plutôt sympathique pour une série de Global. Ce n’est pas ce qui se fait de mieux ou de plus original encore une fois mais disons que c’est lumineux.

Note : 4/10. En bref, sans être totalement ratée, Remedy n’apporte rien de nouveau au genre médical. A moins que vous ne soyez en manque de la belle gueule de Dillon Casey, passez votre tour.

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