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Critiques Séries : Revolution. Saison 1. Episode 11. The Stand.

26 Mars 2013 , Rédigé par delromainzika Publié dans #Crit. Sér. : Revolution

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Revolution // Saison 1. Episode 11. The Stand.


Eric Kripke, le créateur de Revolution, a dit qu'il était fier de cette seconde partie de saison. J'ai énormément douté car finalement, la première partie de la saison était tellement médiocre, voire mauvaise. Et puis cet épisode est apparu. Au détour d'une salve d'effets pyrotechniques et d'effets spéciaux dégueulasses, Revolution parvient surtout à prendre le temps de nous surprendre et de prendre des risques : tuer Danny. Je ne m'y attendais pas du tout. C'est certainement l'une des meilleures choses qui pouvait arriver. D'une part car je trouvais l'acteur terriblement mauvais, et d'autre part car c'est une belle prise de risque. Je n'attendais pas du tout le retour de Revolution avec impatience, j'avais même oublié l'existence de la série durant ses quatre mois de pause. Et je le vivais bien. Et puis cet épisode m'a presque redonné foi en la série, en cette envie qu'il y avait derrière Revolution de créer une série sur la survie d'un groupe de personne au milieu d'un monde sans électricité.

A la fin de l'épisode précédent, Monroe était parvenu à créer un réacteur qui permettait de générer de l'électricité pour plusieurs hélicoptères. Monroe a envie de voir de l'action et il l'a eu. Les téléspectateurs aussi. J'ai eu l'impression de vivre en un seul et même épisode tout ce que Revolution aurait pu faire pendant les dix épisodes précédents. On secoue donc les personnes, ils courent, ils s'affolent. Nous allons même enfin mettre Jason sur un piédestal. En effet, son père ne veut plus le voir. Comme quoi, c'était aussi peut être quelque chose à quoi s'attendre mais que je n'attendais pas de cette façon et surtout aussi rapidement. La première partie de la saison nous a habitué à une série qui prend tellement son temps. S'en était même devenu lancinant. Je m'ennuyais devant les épisodes alors que Revolution ne savait pas prendre de risques. De leur côté, Rachel et Miles vont partir à la recherche de John, un ancien ami qui a un lanceur de rockets afin de détruire ces hélicoptères.
vlcsnap-2013-03-26-09h59m56s123.pngJe ne savais pas ce qu'il fallait attendre de John étant donné qu'il ne sert pas à grand chose dans cet épisode. L'arrivée de Rachel dans le camp de Miles apporte une dimension différente et plus maternelle. Disons qu'Elizabeth Mitchell n'est pas bad-ass du tout (un certain regret au fond) mais plus de le registre émotif. Je trouve que c'était un moyen intelligent d'équilibrer l'épisode. Bien que les flashbacks autour d'elle et de son fils (et notamment le fait qu'elle lui promet de ne jamais le quitter) étaient ridicules. C'était ni touchant, ni même intéressant. On sait qu'elle tient à son fils, c'est une mère non de Dieu. Bref, ce grand retour de Revolution s'est fait par la grande porte. Même si les premières minutes ne jouent que sur des effets pyrotechniques, la suite apporte suffisamment de consistance au récit pour donner envie de voir la suite. Et si Revolution 2.0 était en marche ? On oublierait peut être alors le passé...

Note : 7/10. En bref, un épisode bourré d'action, où l'on ne s'ennui pas. Sans compter les belles avancées et la grosse prise de risque. A suivre.

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carine 03/04/2013 10:04


Je pense que les flashbacks sont là pour rendre la mort du fils (je connais même son nom lol) encore plus "OUAW" mais surtout pour parler de l'opération qui a mis un super pacemaker dans son
corps. J'imagine que la technologie innovante dont il a bénéficié (un truc qui apparemment n'a pas besoin de renouvellement de batterie donc une source d'énergie) est la même que celle des
colliers qui permettent d'avoir de nouveau un peu d'électricité.


J'étais plutot contente de retrouver la série, même si elle ne m'avait pas manqué non plus. Ceci dit je ne comprends pas que les personnages se contente d'un "c'est compliqué" quand les grosses
questions "mais bordel de merde, pourquoi on a plus d'électricité? Comment tu sais construire un amplificateur? pourquoi monroe te gardait captive?" sont posées.