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Critiques Séries : The Americans. Saison 1. Episode 3. Gregory.

14 Février 2013 , Rédigé par delromainzika Publié dans #Critiques Séries

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The Americans // Saison 1. Episode 3. Gregory.


Petit à petit, The Americans construit quelque chose de passionnant autour de notre couple vedette. Mis en scène par Thomas Schlamme (A la maison Blanche, Sports Night) cet épisode était surement le meilleur jusqu'ici. Il y avait de jolis moments de tension installés par le scénario, mais également des moments plus émotionnels. Ce que j'aime bien dans une série comme The Americans c'est qu'elle nous plonge dans le quotidien sois disant paisible d'une petite famille. Je ne m'attendais surtout pas à la fin de l'épisode, même si les russes ne semblent pas être des gens avec qui l'on peut rigoler. C'est avec une tension particulièrement intéressante que l'épisode parvient à captiver ses téléspectateurs. Mais avant tout, ce troisième épisode était l'occasion de découvrir Gregory, l'amant d'Elizabeth. Mais aussi de découvrir un peu plus l'organisation du KGB sur le sol américain. Puis nous allons découvrir un agent de liaison incarné par l'excellente Margo Martindale. Elle qui n'a pas la tête de la méchante se retrouve encore une fois (après Justified) à en jouer une. J'aime beaucoup cette actrice rien que pour sa polyvalence.

La relation entre Gregory et Elizabeth est complexe dans le sens où cette dernière est maintenant amoureuse de Philip. La relation qu'il y a entre ces deux personnage est clairement fascinante. En tout cas, je n'ai rien à redire, j'en suis fan. C'est une belle surprise qui se déguste avec grand plaisir. Je n'aurais jamais cru qu'une série comme The Americans puisse créer quelque chose d'aussi proche des films d'espionnage anglais que j'aime beaucoup. J'ai récemment vu Shadow Dancer et je dois avouer que je retrouve cette ambiance froide (certes, en moins bien) dans The Americans et je crois que c'est l'une des raisons pour lesquelles je reviendrais chaque semaine. De plus, il y a toute les limites technologiques dans cette série d'espionnage. Nous n'avons pas encore les ordinateurs, les téléphones portables. Tout est donc plus passionnant car plus artisanal. Dans ce nouvel épisode nous allons revenir sur la mort de Robert, l'agent qui était poignardé dans le premier épisode de la série. Il était temps que l'on revienne sur le sujet afin d'y apporter une certaine conclusion.
the-americans-matthew-rhys.pngL'épisode s'amuse alors avec cette histoire en nous ajoutant une donne à l'équation : la femme de Robert. Il a désobéit à bon nombre des directives du KGB (s'installer à Philadelphie, avoir une femme, ...) et il semblerait avoir laissé un code dans le journal (sauf qu'il est mort). Nous allons rapidement découvrir que c'est sa femme, récemment dévenue mère, qui en est à l'origine. Ce personnage est une sorte de dommage collatéral et The Americans parvient à être cruelle finalement. En effet, tout au long de l'épisode on se laisse prendre au jeu, on se surprend à aimer cette femme que l'on ne connait que très peu et la série nous l'enlève, maquillant cela en overdose. Et le bébé ? Il retourne en Sibérie voir la famille de Robert. The Americans permet également de voir un peu plus de l'envers du décor, notamment avec le FBI et Stan. Ce dernier me plait bien comme personnage. Il est à la fois suspicieux à longueur de temps, mais aussi particulièrement fun. Ainsi, voilà un très bon troisième épisode pour The Americans. Je ne m'y attendais pas nécessairement dans le sens où la série a trouvé une vitesse de croisière bien plus lisse dans le second épisode.

Note : 8/10. En bref, solide épisode de The Americans permettant de mettre en avant les forces de cette série d'espionnage.

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Cilou 15/02/2013 21:08


Très bonne épisode, le personnage d'Elizabeth est de plus en plus intéressant, elle n'est plus cette femme froide et distante. Le couple Elizabeth / Philip me plaît de plus en plus. C'est en
effet marrant de voir les filatures, le métier d'espion sans les nouvelles technologies, il fallait être plus créatif à l'époque...