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Critiques Séries : The Big C. Saison 1. Episode 9.

19 Octobre 2010 , Rédigé par Ca Déborde de Potins, by delromainzika Publié dans #Crit. Sér. : Eté

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The Big C // Saison 1. Episode 9. The Ecstasy and the Agony.


Voilà ce que je demande à The Big C quand elle joue la carte de l'émotion, c'est de le faire avec justesse et pas pitrerie comme à la fin de l'épisode 7. Non là, ce fût un bel épisode, certainement a marqué d'une pierre blanche vu que tout ce qui était plus ou moins efleuré dans quelques épisodes, est déballer dans celui ci. Alors non, Cathy ne fait pas la grande révélation, elle en ai sûrement encore loin mais qu'importe, l'épisode était plaisant et fonctionnait avec une certaine dose d'un humour que j'aime beaucoup.
Je vais débuter avec Marlene. Sean organise un dîner afin que Marlene puisse faire la connaissance de Earl, 82 ans, mais qui a des envies encore dans le pantalons. C'était drôle, facile, rapide et efficace. Je n'ai rien d'autre à demander. Je suis par ailleurs heureux que cela n'est pas pris plus de place dans l'épisode sinon j'aurais vraiment pété une durit tellement c'était lourd parfois. Passons. Pour ce qui est d'Adam, il se rend à une fête avec alcool et fille à gogo. Le pauvre, il est encore puceau mais ne veut pas passer l'étape comme ça, avec une fille saoule qui ne réclame que ça. Andrea est là et va tenter de lui prouver qu'il pourrait être un peu plus cool des fois et moins coincé.
Mais voilà, la partie de l'épisode qui m'aura le plus plu c'est le parallèle parfait entre l'extasy et l'agonie. D'un côté on a Cathy qui s'envoie en l'air avec son amant, joué par Idris Elba et de l'autre, Paul, qui a tout découvert et qui va se saoulé à un dîner d'affaire. La partie Cathy était maîtrisée, dosée comme il fallait, avec ses petites phrases pétillantes et incisives. Mais c'est là où tout est encore meilleur, Paul était LE personnage de l'épisode. Il a réussit a transformé l'agonie en quelque chose de scintillant et criant la vérité. Entre sa grande révélation lors du dîner genre "ma femme couche avec un black dans mon jardin", c'était imprévu et sur le coche, c'est parfait. L'épisode était donc au final très solide, bien durcir au fer. Il aura fallu faire du chemin mais la série est parvenue à transformer ses démons en magnifiques petits épisodes. La fin de l'épisode en ai la preuve : "I want to divorce"

Note : 8/10. En bref, The Big C c'est beau, drôle et sensible.

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